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samedi 4 janvier 2020
Bonne année !
Bonne année ! Cette année, je vous retrouverai aux côtés de Venomous Girl, Red Ann (dans Esprit Vengeur) et Ewen Merrick (dans Dark Fates) !
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arcadia graphic studio,
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samedi 16 juin 2018
A Japaniort les 30 juin et 1er juillet
Vous en rêviez ? Je l'ai fait ! Enfin, je le refais ! Eh oui, je serai de retour à Japaniort les 30 juin et 1er juillet prochains ! C'est à Niort, dans le département des Deux-Sèvres (79).
Je serai avec mon amie Flavie, qui n'a pas son pareil pour dessiner des trucs faussement mignons, et surtout humoristiques. Je pense que son costume de cette année ne devrait laisser personne indifférent. Mais au moins, on est sûrs qu'on ne va pas s'ennuyer.
Et qu'est-ce que j'emmène avec moi ? Des fanzines ! Si tout va bien, j'aurai tous les Forgotten Generation deuxième formule du 1 au 4, si les dieux de la Poste sont avec moi (et ça, c'est pas encore gagné). Mon sketchbook ! Celui qui n'était pas encore arrivé l'an dernier au moment du festival, parce que Lulu.com a décidé de ne pas se presser. Des badges ! Normalement, j'en aurai même des nouveaux. Des affiches ! Avec une promotion pour mieux les écouler. Des prints ! J'en ai des vachement grands, et il est prévu que j'en fasse des plus petits aussi. Des originaux ! Cette fois, j'en emmène pour les vendre. Des sketchcards ! Bon, c'est l'idée, mais pour l'instant elles sont pas encore commencées.
Donc voilà, si j'arrive à vendre un peu de tout ça, ce sera bien. Japaniort n'est pas ma convention la plus lucrative, donc on verra bien ce qu'il en est cette année. Après tout, les Gamers Assembly et Geek Day avaient été très très corrects après un Ligugé catastrophique en termes de ventes.
Ah, j'ai oublié de dire que j'aurai la production des copains de Yamraj Comics, aussi. Le Yamraj Century Comics, au format poche et au format géant.
Et bien entendu, je dédicacerai tout ça. Et j'aurai aussi mes tarifs de commissions.
Si vous voulez préparer un peu le festival, allez faire un tour du côté de ma boutique sur Lulu, où les frais de port sont offerts jusqu'au 18 juin avec le code ONESHIP. Comme ça, vous pourrez m'emmener directement vos exemplaires à dédicacer, ou alors vous en prendrez pour les copains, ou que sais-je encore. Mais profitez-en vite, l'offre est limitée dans le temps.
J'espère vous voir nombreuses et nombreux !
Je serai avec mon amie Flavie, qui n'a pas son pareil pour dessiner des trucs faussement mignons, et surtout humoristiques. Je pense que son costume de cette année ne devrait laisser personne indifférent. Mais au moins, on est sûrs qu'on ne va pas s'ennuyer.
Et qu'est-ce que j'emmène avec moi ? Des fanzines ! Si tout va bien, j'aurai tous les Forgotten Generation deuxième formule du 1 au 4, si les dieux de la Poste sont avec moi (et ça, c'est pas encore gagné). Mon sketchbook ! Celui qui n'était pas encore arrivé l'an dernier au moment du festival, parce que Lulu.com a décidé de ne pas se presser. Des badges ! Normalement, j'en aurai même des nouveaux. Des affiches ! Avec une promotion pour mieux les écouler. Des prints ! J'en ai des vachement grands, et il est prévu que j'en fasse des plus petits aussi. Des originaux ! Cette fois, j'en emmène pour les vendre. Des sketchcards ! Bon, c'est l'idée, mais pour l'instant elles sont pas encore commencées.
Donc voilà, si j'arrive à vendre un peu de tout ça, ce sera bien. Japaniort n'est pas ma convention la plus lucrative, donc on verra bien ce qu'il en est cette année. Après tout, les Gamers Assembly et Geek Day avaient été très très corrects après un Ligugé catastrophique en termes de ventes.
Ah, j'ai oublié de dire que j'aurai la production des copains de Yamraj Comics, aussi. Le Yamraj Century Comics, au format poche et au format géant.
Et bien entendu, je dédicacerai tout ça. Et j'aurai aussi mes tarifs de commissions.
Si vous voulez préparer un peu le festival, allez faire un tour du côté de ma boutique sur Lulu, où les frais de port sont offerts jusqu'au 18 juin avec le code ONESHIP. Comme ça, vous pourrez m'emmener directement vos exemplaires à dédicacer, ou alors vous en prendrez pour les copains, ou que sais-je encore. Mais profitez-en vite, l'offre est limitée dans le temps.
J'espère vous voir nombreuses et nombreux !
dimanche 8 janvier 2017
Bonne année 2017 !
Que cette nouvelle année soit la meilleure possible pour tout le monde (sauf pour certains candidats à la présidence de la République et leurs supporters, parce qu'il y a des limites, quand même) !
Cette année, je n'ai pas mis les personnages de Dark Fates à l'honneur, pour une fois. La carte de Noël représentait déjà Claire Djarvick (regardez dans les publications de décembre 2016, vous verrez), alors bon, il faut bien varier. Surtout que j'ai fait cette carte non seulement pour moi, mais pour Arcadia Graphic Studio, en choisissant toutefois un personnage qui n'est apparu dans aucune BD pour l'instant.
Les fidèles de ce blog l'auront deviné, il s'agit de Die Letzte, ma tarzanide rousse et allemande, créée en 2010 sur la dernière feuille du bloc de papier qui m'a fidèlement servi pendant 8 ans (parce que je n'ai pas toujours été très productif en dessin au début du siècle).
J'avais annoncé à mi-mot (enfin, "annoncé", c'est un peu trop, disons plutôt "insinué") la publication de ses origines dans un Forgotten Generation présente, un projet qui était pensé comme un pendant miniature à Forgotten Generation, dans un format de 5,5 cm par 10 cm. Le but était de proposer des petites histoires différentes vendues dans des petites boîtes surprises, un concept qui a tellement plu à Maxime Saint Michel qu'il a élaboré plusieurs synopsis pour étendre le Madwhite Universe sous ce format. Ça, c'était en 2012. Au final, nos histoires n'ont jamais été finies, et les origines de Die Letzte restaient encore un mystère.
2014 arrive, avec son renouveau d'idées pour Forgotten Generation, dont mon idée de proposer un webcomic Die Letzte contre Fantomah, car j'avais toujours dans l'optique de terminer le récit de ses origines. Originellement prévu en quatre pages pour le printemps, le projet a été interrompu on ne sait comment alors que tout était déjà fait (sauf le lettrage). Puis les planches se sont éparpillées, et la quatrième se perd.
Décembre 2016, c'est le début officiel du travail sur le nouvel épisode de Dark Fates. Un truc ambitieux, donc vachement dur à produire. D'où un blocage temporaire. Et puis j'avais commencé à réunir les pages de Die Letzte contre Fantomah. Et ne retrouvant toujours pas la dernière, je me suis dit "Autant la refaire complètement". Et là, je me suis retrouvé à allonger l'histoire, en crayonnant pas moins de quatre pages ! Alors, certes, ça donne une histoire de sept pages en tout, mais j'ai éprouvé une certaine facilité à y arriver, tellement que ça m'a remotivé à retravailler sur Die Letzte et recommencer l'histoire de ses origines, cette fois racontées au format A4.
Voilà, ça veut donc dire que Die Letzte est de nouveau sous les feux de la rampe pour cette nouvelle année. Elle aura au moins deux récits à son actif en 2017, pour parution dans... Forgotten Generation ? Peut-être pas. Restez à l'affût, parce que ce sujet va être bientôt au cœur de l'actualité. (bon, pas celle avec un grand A, mais je pense que vous aurez compris)
Cette année, je n'ai pas mis les personnages de Dark Fates à l'honneur, pour une fois. La carte de Noël représentait déjà Claire Djarvick (regardez dans les publications de décembre 2016, vous verrez), alors bon, il faut bien varier. Surtout que j'ai fait cette carte non seulement pour moi, mais pour Arcadia Graphic Studio, en choisissant toutefois un personnage qui n'est apparu dans aucune BD pour l'instant.
Les fidèles de ce blog l'auront deviné, il s'agit de Die Letzte, ma tarzanide rousse et allemande, créée en 2010 sur la dernière feuille du bloc de papier qui m'a fidèlement servi pendant 8 ans (parce que je n'ai pas toujours été très productif en dessin au début du siècle).
J'avais annoncé à mi-mot (enfin, "annoncé", c'est un peu trop, disons plutôt "insinué") la publication de ses origines dans un Forgotten Generation présente, un projet qui était pensé comme un pendant miniature à Forgotten Generation, dans un format de 5,5 cm par 10 cm. Le but était de proposer des petites histoires différentes vendues dans des petites boîtes surprises, un concept qui a tellement plu à Maxime Saint Michel qu'il a élaboré plusieurs synopsis pour étendre le Madwhite Universe sous ce format. Ça, c'était en 2012. Au final, nos histoires n'ont jamais été finies, et les origines de Die Letzte restaient encore un mystère.
2014 arrive, avec son renouveau d'idées pour Forgotten Generation, dont mon idée de proposer un webcomic Die Letzte contre Fantomah, car j'avais toujours dans l'optique de terminer le récit de ses origines. Originellement prévu en quatre pages pour le printemps, le projet a été interrompu on ne sait comment alors que tout était déjà fait (sauf le lettrage). Puis les planches se sont éparpillées, et la quatrième se perd.
Décembre 2016, c'est le début officiel du travail sur le nouvel épisode de Dark Fates. Un truc ambitieux, donc vachement dur à produire. D'où un blocage temporaire. Et puis j'avais commencé à réunir les pages de Die Letzte contre Fantomah. Et ne retrouvant toujours pas la dernière, je me suis dit "Autant la refaire complètement". Et là, je me suis retrouvé à allonger l'histoire, en crayonnant pas moins de quatre pages ! Alors, certes, ça donne une histoire de sept pages en tout, mais j'ai éprouvé une certaine facilité à y arriver, tellement que ça m'a remotivé à retravailler sur Die Letzte et recommencer l'histoire de ses origines, cette fois racontées au format A4.
Voilà, ça veut donc dire que Die Letzte est de nouveau sous les feux de la rampe pour cette nouvelle année. Elle aura au moins deux récits à son actif en 2017, pour parution dans... Forgotten Generation ? Peut-être pas. Restez à l'affût, parce que ce sujet va être bientôt au cœur de l'actualité. (bon, pas celle avec un grand A, mais je pense que vous aurez compris)
samedi 18 juillet 2015
Ici je suis là, et (pas) ailleurs
Plus d'un mois a passé depuis mon dernier billet. Lequel était d'ailleurs succinct et informait juste de ma présence à Niort le 6 juin, ce qui était déjà pas mal. Il faut donc remonter au 26 avril pour avoir quelque chose de plus conséquent, et qui m'a coûté quelque désagrément.
En effet, je parlais dans ce billet judicieusement intitulé "Jamais mort, on avait dit" du fait que les rumeurs de la mort d'Arcadia Graphic Studio et de la mienne étaient un peu erronées, et que je trouvais frustrant de consacrer autant d'énergie à devoir légitimer notre droit d'exister. Il s'avère que le monsieur à qui le message était en partie destiné l'a pris comme un communiqué très très officiel d'Arcadia Graphic Studio, un truc que je ne fais pourtant que sur le site officiel (ici, vous êtes sur mon blog perso, où ce que j'écris n'engage que moi). Il a donc décidé de ne pas mettre en lien sur son site celui d'Arcadia, et m'a au passage égratigné publiquement (au même titre que deux autres personnalités du milieu) dans un billet très "règlements de comptes". Moi, comme un gentleman, j'ai écrit un mail entier pour plaider ma cause, mais les réseaux sociaux se sont indignés, et sous le coup de la critique, c'est tout le blog Indécomics qui a été supprimé. J'attends encore la voix qui me désignera comme responsable de cette fermeture (après tout, certaine voix m'a désigné tueur du collectif Indécomics, qu'il repose en paix même si j'y suis pour rien), mais soyons clairs, j'ai été très courtois dans ma correspondance, ce n'est pas moi qui ai grondé d'une gronde par ailleurs justifiée. Se faire limite insulter publiquement, c'est quelque chose de fort peu appréciable. Il me reste en bouche un sale goût de gâchis. Il y aurait pourtant eu tant à faire avec ce nouvel observateur et cette nouvelle dynamique, mais il va falloir remettre sur pied un nouveau projet, désormais.
Ceci conclura ma pensée sur ce triste incident. Jeter le bébé avec l'eau du bain alors que le feu ne venait pas des détracteurs, c'est un beau gâchis.
Heureusement, il existe aussi dans ce bas monde des choses encore belles. Tenez, prenez le Festival A 2 Bulles de Niort, par exemple. J'ai été ravi de pouvoir faire tant de dédicaces sur un salon en territoire inconnu - hors-département et surtout suffisamment loin de Poitiers pour qu'on n'ait jamais entendu parler là-bas de Forgotten Generation. C'était cool, plusieurs nouveaux lecteurs m'ont allégé de mon stock de Forgotten Generation v1 1 de 2012 (vous savez, celui qui est sur Lulu.com en impression à la demande), et j'ai fait Ewen Merrick sous toutes les coutures. Bon, seul problème, c'est qu'au final, je me suis retrouvé seul derrière mon stand toute la sainte journée. Pas facile pour faire des pauses... Et là, on me dira que les pauses, c'est pour les faibles. Le temps de commander un croque-monsieur et de discuter un peu à la buvette, je suis resté cloué sur mon siège à dessiner. D'ailleurs, je n'ai pas scanné ce que j'ai fait là-bas, à l'exception de mon Ewen Merrick dessiné sur le carton du croque-monsieur. Que ne ferait-on pour économiser le papier...
Le bilan de cette édition est donc positif. Juste trouver pour l'année prochaine le moyen de mieux transporter toute la production arcadienne, parce que la caisse en plastique, c'est définitivement pas pratique au-delà d'une poignée de mètres. Et je remercie Fabien pour avoir joué le rôle de porteur le matin et le soir.
Des contacts sont pris pour de prochains salons, mais en attendant, je dois sortir des zines régulièrement, et à ce propos...
Eh oui, le tant attendu Forgotten Generation 2 est paru ! 10 nouvelles pages de Dark Fates sont à signaler dedans, ce qui semble peu, mais en contrepartie, j'ai encore fait la maquette, lettré 40 pages, scénarisé une autre histoire et même traduit le tout premier épisode de Black Terror !
Oui, vous avez bien lu ! Le héros créé par Richard E. Hughes et David Gabrielsen, ressuscité par Bill Black et Alex Ross, voit enfin ses origines en français ! Si jusqu'ici, Univers Comics nous avait gratifié de deux épisodes traduits par Jean Depelley (je marche dans ses traces, c'est une sorte de fierté personnelle), il reste encore quelques dizaines d'histoires à publier, et je peux d'ores et déjà vous dire que je m'y colle actuellement pour des parutions Arcadia.
Quant à la question "Mais que vient foutre Black Terror dans Forgotten Generation ?", je répondrai que depuis le début, je n'ai jamais caché mon intention de piocher dans ce répertoire pour enrichir le sommaire et l'univers de mes publications. Parce que le personnage lui-même est une prochaine recrue du Madwhite Universe, on va lui faire des histoires inédites. Et ce sera bien différent des histoires de chez Dynamite. Et non, ce n'est pas une critique envers sa prise en main par Jim Krueger.
Mais attendez ! Si je vous dis qu'en plus, dans ce numéro 2, il y a l'étonnant Forgotten Union, un crossover réunissant les principaux univers d'Arcadia ! Oui, Ben Wawe a trouvé le moyen de raccorder tout ça, et je fais la page consacrée à l'univers de Dark Fates. Une œuvre réalisée de manière collégiale, et qui n'est qu'une raison de plus d'investir votre argent dans Forgotten Generation ! A lui seul, le sommaire contient 6 bonnes raisons de dépenser ! Et c'est pas cher ! Et c'est par un collectif de jeunes auteurs qui en veulent grave ! Sans chercher beaucoup, ça fait 8 bonnes raisons, vous voyez ?
Je pense que mon prochain billet sera l'occasion de revenir sur cet épisode précis de Dark Fates. En attendant, les news officielles vous attendent sur le site officiel.
Bonne nuit, mes petits, et que les cauchemars se tiennent à l'écart.
En effet, je parlais dans ce billet judicieusement intitulé "Jamais mort, on avait dit" du fait que les rumeurs de la mort d'Arcadia Graphic Studio et de la mienne étaient un peu erronées, et que je trouvais frustrant de consacrer autant d'énergie à devoir légitimer notre droit d'exister. Il s'avère que le monsieur à qui le message était en partie destiné l'a pris comme un communiqué très très officiel d'Arcadia Graphic Studio, un truc que je ne fais pourtant que sur le site officiel (ici, vous êtes sur mon blog perso, où ce que j'écris n'engage que moi). Il a donc décidé de ne pas mettre en lien sur son site celui d'Arcadia, et m'a au passage égratigné publiquement (au même titre que deux autres personnalités du milieu) dans un billet très "règlements de comptes". Moi, comme un gentleman, j'ai écrit un mail entier pour plaider ma cause, mais les réseaux sociaux se sont indignés, et sous le coup de la critique, c'est tout le blog Indécomics qui a été supprimé. J'attends encore la voix qui me désignera comme responsable de cette fermeture (après tout, certaine voix m'a désigné tueur du collectif Indécomics, qu'il repose en paix même si j'y suis pour rien), mais soyons clairs, j'ai été très courtois dans ma correspondance, ce n'est pas moi qui ai grondé d'une gronde par ailleurs justifiée. Se faire limite insulter publiquement, c'est quelque chose de fort peu appréciable. Il me reste en bouche un sale goût de gâchis. Il y aurait pourtant eu tant à faire avec ce nouvel observateur et cette nouvelle dynamique, mais il va falloir remettre sur pied un nouveau projet, désormais.
Ceci conclura ma pensée sur ce triste incident. Jeter le bébé avec l'eau du bain alors que le feu ne venait pas des détracteurs, c'est un beau gâchis.
Heureusement, il existe aussi dans ce bas monde des choses encore belles. Tenez, prenez le Festival A 2 Bulles de Niort, par exemple. J'ai été ravi de pouvoir faire tant de dédicaces sur un salon en territoire inconnu - hors-département et surtout suffisamment loin de Poitiers pour qu'on n'ait jamais entendu parler là-bas de Forgotten Generation. C'était cool, plusieurs nouveaux lecteurs m'ont allégé de mon stock de Forgotten Generation v1 1 de 2012 (vous savez, celui qui est sur Lulu.com en impression à la demande), et j'ai fait Ewen Merrick sous toutes les coutures. Bon, seul problème, c'est qu'au final, je me suis retrouvé seul derrière mon stand toute la sainte journée. Pas facile pour faire des pauses... Et là, on me dira que les pauses, c'est pour les faibles. Le temps de commander un croque-monsieur et de discuter un peu à la buvette, je suis resté cloué sur mon siège à dessiner. D'ailleurs, je n'ai pas scanné ce que j'ai fait là-bas, à l'exception de mon Ewen Merrick dessiné sur le carton du croque-monsieur. Que ne ferait-on pour économiser le papier...Le bilan de cette édition est donc positif. Juste trouver pour l'année prochaine le moyen de mieux transporter toute la production arcadienne, parce que la caisse en plastique, c'est définitivement pas pratique au-delà d'une poignée de mètres. Et je remercie Fabien pour avoir joué le rôle de porteur le matin et le soir.
Des contacts sont pris pour de prochains salons, mais en attendant, je dois sortir des zines régulièrement, et à ce propos...
Eh oui, le tant attendu Forgotten Generation 2 est paru ! 10 nouvelles pages de Dark Fates sont à signaler dedans, ce qui semble peu, mais en contrepartie, j'ai encore fait la maquette, lettré 40 pages, scénarisé une autre histoire et même traduit le tout premier épisode de Black Terror !
Oui, vous avez bien lu ! Le héros créé par Richard E. Hughes et David Gabrielsen, ressuscité par Bill Black et Alex Ross, voit enfin ses origines en français ! Si jusqu'ici, Univers Comics nous avait gratifié de deux épisodes traduits par Jean Depelley (je marche dans ses traces, c'est une sorte de fierté personnelle), il reste encore quelques dizaines d'histoires à publier, et je peux d'ores et déjà vous dire que je m'y colle actuellement pour des parutions Arcadia.
Quant à la question "Mais que vient foutre Black Terror dans Forgotten Generation ?", je répondrai que depuis le début, je n'ai jamais caché mon intention de piocher dans ce répertoire pour enrichir le sommaire et l'univers de mes publications. Parce que le personnage lui-même est une prochaine recrue du Madwhite Universe, on va lui faire des histoires inédites. Et ce sera bien différent des histoires de chez Dynamite. Et non, ce n'est pas une critique envers sa prise en main par Jim Krueger.
Mais attendez ! Si je vous dis qu'en plus, dans ce numéro 2, il y a l'étonnant Forgotten Union, un crossover réunissant les principaux univers d'Arcadia ! Oui, Ben Wawe a trouvé le moyen de raccorder tout ça, et je fais la page consacrée à l'univers de Dark Fates. Une œuvre réalisée de manière collégiale, et qui n'est qu'une raison de plus d'investir votre argent dans Forgotten Generation ! A lui seul, le sommaire contient 6 bonnes raisons de dépenser ! Et c'est pas cher ! Et c'est par un collectif de jeunes auteurs qui en veulent grave ! Sans chercher beaucoup, ça fait 8 bonnes raisons, vous voyez ?
Je pense que mon prochain billet sera l'occasion de revenir sur cet épisode précis de Dark Fates. En attendant, les news officielles vous attendent sur le site officiel.
Bonne nuit, mes petits, et que les cauchemars se tiennent à l'écart.
mercredi 5 décembre 2012
Forgotten Generation 1 en livraison gratuite
Comme vous le savez, Forgotten Generation 1 a été réédité en impression à la demande sur lulu.com
Et il se trouve qu'actuellement, le site offre les frais d'envoi ! C'est donc pour 5,90€ tout compris que vous pouvez posséder cette nouvelle édition si vous ne l'avez pas déjà (ou si vous n'avez pas déjà le numéro 1 originel) !
Pour commander, cliquez sur le bouton ci-dessous et tapez le code NOVUS (valable une seule fois par compte) pour bénéficier de la livraison gratuite :
FORGOTTEN GENERATION 1 - EDITION 2012
Ce code est valable jusqu'au 5 décembre 2012.
Je rappelle également que les versions e-book sont disponibles sur ce même site, pour 2€ seulement :
FORGOTTEN GENERATION 1 - EDITION 2012 EBOOK
FORGOTTEN GENERATION 2 EBOOK
Et il reste encore des exemplaires de Forgotten Generation 2 commandables auprès de l'association pour 4,90€ + 1,80€ de frais de port à :
Et il se trouve qu'actuellement, le site offre les frais d'envoi ! C'est donc pour 5,90€ tout compris que vous pouvez posséder cette nouvelle édition si vous ne l'avez pas déjà (ou si vous n'avez pas déjà le numéro 1 originel) !
Pour commander, cliquez sur le bouton ci-dessous et tapez le code NOVUS (valable une seule fois par compte) pour bénéficier de la livraison gratuite :
FORGOTTEN GENERATION 1 - EDITION 2012
Ce code est valable jusqu'au 5 décembre 2012.
Je rappelle également que les versions e-book sont disponibles sur ce même site, pour 2€ seulement :
FORGOTTEN GENERATION 1 - EDITION 2012 EBOOK
FORGOTTEN GENERATION 2 EBOOK
Et il reste encore des exemplaires de Forgotten Generation 2 commandables auprès de l'association pour 4,90€ + 1,80€ de frais de port à :
Arcadia Graphic Studio
2bis rue du général Chêne
Appartement 20
86000 Poitiers
mardi 6 novembre 2012
Esprit Vengeur, rattrape : pages 10 à 14, par Edwin Boyer
Esprit Vengeur, le webcomic d'Arcadia Graphic Studio, à suivre sur le blog Forgotten Generation
Scénario : Florian R. Guillon (Votre Hôte), avec l'aide de Maxime Saint Michel
Dessins : Florian R. Guillon (Votre Hôte, encore), Gaëtan Degasperi, Edwin Boyer, Benjamin Costanza et Eudocimus Ruber
Lettrage : Florian R. Guillon (toujours le même)
Les personnages sont la propriété exclusive de leurs créateurs.
Haute résolution
Haute résolution
Haute résolution
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lundi 15 octobre 2012
Esprit Vengeur, rattrapage : pages 5 à 9 par Gaëtan Degasperi
Comme promis, la partie de Gaëtan Degasperi étant à présent achevée, il est temps de la récapituler entièrement. Scénario de moi-même (avec la collaboration de Maxime Saint Michel). La prochaine partie sera signée Edwin Boyer. jeudi 4 octobre 2012
Esprit Vengeur : rattrapage
Pas de message grotesque à rallonge cette fois-ci, ni d'image choisie au hasard, mais les quatre premières pages d'Esprit Vengeur, webcomic que j'ai scénarisé avec l'aide du padawan Maxime Saint Michel.
Pourquoi seulement les quatre premières pages ? Parce qu'elles forment un tout, et que c'est moi qui les ai illustrées. Dans un souci de cohérence, les rattrapages seront à chaque fois centrés sur un seul dessinateur. C'est Gaëtan Degasperi qui a pris la relève à la page 5, et il a fait un superbe taf, tout comme ses successeurs !
Pour découvrir en direct le webcomic, c'est là.
Pour le prochain rattrapage, c'est la semaine prochaine.

Page 1
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Page 3
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Pourquoi seulement les quatre premières pages ? Parce qu'elles forment un tout, et que c'est moi qui les ai illustrées. Dans un souci de cohérence, les rattrapages seront à chaque fois centrés sur un seul dessinateur. C'est Gaëtan Degasperi qui a pris la relève à la page 5, et il a fait un superbe taf, tout comme ses successeurs !
Pour découvrir en direct le webcomic, c'est là.
Pour le prochain rattrapage, c'est la semaine prochaine.

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© Arcadia Graphic Studio et les auteurs
Sentinel, Pr Timm © Edwin Boyer
Red Ann © Florian R. Guillon (pour cette version)
Cyber-Shield © Maxime Saint Michel
dimanche 19 août 2012
A l'honneur dans le Monday Night Draw !
Deuxième édition du Monday Night Draw de Comixheroes par Maxime Saint Michel, et je me retrouve sous le feu des projecteurs ! On revient vite fait sur mon parcours, mes influences et mes participations aux défis illustrés.
Suivez le lien :
http://comixheroes.canalblog.com/archives/2012/08/14/24889992.html
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jeudi 26 juillet 2012
Chroniques plombées à l'Araignée
Bienvenue dans les années 1980, quand Spider-Man portait un costume noir rapporté de Battleworld, la planète des Guerres Secrètes. Cette combinaison aux étranges facultés va se révéler de plus en plus mystérieuse et empoisonnante pour le Tisseur, comme ces épisodes le montrent.
Tout le monde sait que le costume est un symbiote qui va fusionner avec Eddie Brock pour devenir Venom, comme on peut le voir dans plusieurs adaptations. Mais il est bon de se replonger dans cette anthologie qui va retracer tout le parcours menant à cette fusion. Le scénario tient la route sans être extraordinaire, et le dessin aussi, malgré une alternance de dessinateurs et d'encreurs assez malheureuse (heureusement, les couleurs ont été retravaillées). Néanmoins, relire cette période où Peter Parker vivait dans un taudis et avait froissé sa tante May (qui avait reconverti sa maison en maison de vieillesse) parce qu'il arrêtait ses études, c'est difficile d'y résister quand on aime le personnage, surtout qu'il s'agit d'une étape importante dans la continuité. Classique, mais vraiment efficace.
Un peu plus tard, une autre période importante pour le Tisseur s'annonce, avec Peter David et Rich Buckler qui débarquent pour chambouler l'univers du héros arachnéen, en quatre épisodes repris dans cet album cartonné qui porte bien son nom. Car oui, ça commence par une mort qu'on ne voit pas et qui va faire monter la tension. Peter Parker est maintenant marié à Mary Jane Watson, et s'il a encore le costume noir, celui-ci n'est plus le symbiote. Le capitaine De Wolff était la meilleure alliée de Spider-Man dans la police, et son trépas des mains d'un certain Rédempteur rend tout le monde nerveux, à commencer par Stan Carter, chargé de l'enquête et allié à Spidey pour la circonstance.
Pas mal de fausses pistes et d'interactions entre les divers intervenants (notamment Daredevil), tellement à cran qu'ils sont confrontés à des choix cornéliens. Les trois épisodes suivants, qui narrent le retour du Rédempteur, ont droit à une atmosphère plus intimiste et aux dessins de Sal Buscema. Alors que les comics super-héroïques "matures" n'existaient pas encore aux yeux des critiques, Peter David se lançait dans ces épisodes d'anthologie en jouant parfaitement avec les personnages, les rendant plus humains et instaurant de vraies réflexions sur la violence, le système judiciaire et la réinsertion des prisonniers. On regrettera à peine de ne pas avoir les épisodes qui séparent les deux histoires. Un très bon classique qui n'a pas beaucoup vieilli.
Après les classiques de chez Panini, on attaque les productions Réflexions/French Eyes. On commence avec le crossover mettant en scène Eric Draven/The Crow et Razor. Sachez que sous cette sympathique couverture en couleurs se cachent des dessins en noir et blanc extrêmement confus et parfois approximatifs, ajoutant d'autant plus de complication à comprendre un récit violent, anecdotique et incompréhensible. Les auteurs ne sont pas vraiment crédités, et Razor pas présentée. Mais encore ? La relecture n'a pas été faite. Résultat, on a une épreuve non corrigée d'un album oubliable. Pas très sérieux. Pour les fans ultimes du héros de James O'Barr uniquement, les autres préféreront se diriger vers les albums du French Crow.
Avec le Capitaine LSD de Jim Dandy, on change carrément de registre - et de format. On a droit à un ancien super-héros alcoolique, accroché à son passé et mélancolique. Bien sûr, il y a des tentatives parodiques et plus humoristiques, mais le récit est plus métaphorique et humain que super-héroïque. On vit pleinement la déchéance du Capitaine LSD et ses poèmes nébuleux, jusqu'à la révélation finale.
Un récit qui ne fait pas dans la facilité, ni dans la joie, mais montre un univers complexe où le héros a laissé place à l'individu. Le scénario est bien mené, et le dessin tient très bien la route (à quelques rares occurrences près). Le lettrage (et la relecture), par contre, aurait pu être meilleur. Pas à mettre entre toutes les mains, pour sûr, mais les amateurs de déconstruction seront séduits.
Et là, on change presque d'éditeur, mais aussi d'univers. French Eyes nous propose donc les aventures en BD du Doctor Who dans sa dixième incarnation, avec sa compagne d'alors Martha Jones.
Là encore, on sent que la relecture est passée à la trappe. Pour ce qui est de la traduction, je n'ai pas senti de manques, mais je connais mal les traductions françaises appropriées à cet univers. Et surtout, le choc visuel : au moins quatre dessinateurs différents et aux styles peu homogènes pour ces 144 pages ! Il faut donc s'accrocher pour suivre ce récit complet et à tiroirs. Un scénario dans la droite lignée de la série, adapté au format comics, qui n'est toutefois pas dans le haut du panier. Et puis c'est Martha Jones, pas le personnage le plus intéressant, mais il semble que le scénariste ait des plans sur le long terme. Je demande à voir. En tout cas, les amateurs du Docteur (et de Martha) auront leur compte, en espérant que la suite sera plus intéressante.
Je sais, on ne doit plus dire "French Comics", mais bon... J'ai enfin pu découvrir l'un des super-héros français de ces dernières années, le mythique Shaango, dont les trois épisodes sont repris dans cet album avec des histoires courtes en supplément. C'est donc copieux pour ce premier chapitre.
Ishan, jeune éducateur en banlieue, se découvre une nuit des pouvoirs électriques alors qu'il se fait battre par la police pendant un contrôle d'identité. Il devra apprendre à en faire usage, et à gérer ça avec sa vie et son quartier, tout en essayant de comprendre ce que ses racines africaines - dont il ignore tout - font là-dedans.
Bon, on a de grosses ficelles sur la banlieue et la politique post-11 septembre façon Bush et Sarkozy, mais l'histoire fait quand même appel à l'humanité des personnages et à la mythologie africaine, évitant pas mal d'écueils liés au super-héroïsme classique. Ishan tue, fait des erreurs, a des obsessions, etc. Pour autant, malgré une bonne tenue, le scénario n'est pas si original que ça passé son cadre, et les dessins souffrent de staticité photoshopesque sur beaucoup de planches et de proportions trop souvent maladroites. Les scènes d'action, en revanche, sont très réussies. Les auteurs s'approprient les codes du super-héros pour les transposer en France, et ça fonctionne plutôt bien, car le récit est bien mené et distille suffisamment de mystère pour tenir en haleine. Une bonne petite surprise.
En revanche, l'attendu Pantz d'Alexandre Foret et Frédéric Mur me laisse sur ma faim. D'accord, c'est un prologue, mais un prologue à quoi ? On passe d'une époque à l'autre sans transition et en se demandant quels sont les liens, sans indication sur l'histoire qui suivra. Ce comic-book aurait largement mérité un peu plus de pages pour développer son propos. Même si le dessin de Frédéric Mur a encore quelques petites lacunes au niveau des proportions (les personnages font vraiment jeunes, notamment), les décors sont soignés, mais voilà, on sort quand même de cette lecture comme de celle de beaucoup de comics actuels : avec l'impression qu'on a eu une histoire découpée.
Avec Strangers, par contre, on a droit à du plus classique et à des histoires plus ou moins auto-contenues. Jean-Marc Lofficier a une écriture plus proche du Silver Age, et aime à multiplier les personnages sans oublier de les mettre sous le projecteur : même si l'épisode contre Hunter est de la baston classique, les quelques révélations distillées çà et là arrivent à ne pas endormir l'intérêt. Mais le suivant en montre bien plus sur Futura et ses ennemis, dans une ambiance plus horrifique. Une bonne série.
Tout le monde sait que le costume est un symbiote qui va fusionner avec Eddie Brock pour devenir Venom, comme on peut le voir dans plusieurs adaptations. Mais il est bon de se replonger dans cette anthologie qui va retracer tout le parcours menant à cette fusion. Le scénario tient la route sans être extraordinaire, et le dessin aussi, malgré une alternance de dessinateurs et d'encreurs assez malheureuse (heureusement, les couleurs ont été retravaillées). Néanmoins, relire cette période où Peter Parker vivait dans un taudis et avait froissé sa tante May (qui avait reconverti sa maison en maison de vieillesse) parce qu'il arrêtait ses études, c'est difficile d'y résister quand on aime le personnage, surtout qu'il s'agit d'une étape importante dans la continuité. Classique, mais vraiment efficace.
Un peu plus tard, une autre période importante pour le Tisseur s'annonce, avec Peter David et Rich Buckler qui débarquent pour chambouler l'univers du héros arachnéen, en quatre épisodes repris dans cet album cartonné qui porte bien son nom. Car oui, ça commence par une mort qu'on ne voit pas et qui va faire monter la tension. Peter Parker est maintenant marié à Mary Jane Watson, et s'il a encore le costume noir, celui-ci n'est plus le symbiote. Le capitaine De Wolff était la meilleure alliée de Spider-Man dans la police, et son trépas des mains d'un certain Rédempteur rend tout le monde nerveux, à commencer par Stan Carter, chargé de l'enquête et allié à Spidey pour la circonstance.
Pas mal de fausses pistes et d'interactions entre les divers intervenants (notamment Daredevil), tellement à cran qu'ils sont confrontés à des choix cornéliens. Les trois épisodes suivants, qui narrent le retour du Rédempteur, ont droit à une atmosphère plus intimiste et aux dessins de Sal Buscema. Alors que les comics super-héroïques "matures" n'existaient pas encore aux yeux des critiques, Peter David se lançait dans ces épisodes d'anthologie en jouant parfaitement avec les personnages, les rendant plus humains et instaurant de vraies réflexions sur la violence, le système judiciaire et la réinsertion des prisonniers. On regrettera à peine de ne pas avoir les épisodes qui séparent les deux histoires. Un très bon classique qui n'a pas beaucoup vieilli.
Après les classiques de chez Panini, on attaque les productions Réflexions/French Eyes. On commence avec le crossover mettant en scène Eric Draven/The Crow et Razor. Sachez que sous cette sympathique couverture en couleurs se cachent des dessins en noir et blanc extrêmement confus et parfois approximatifs, ajoutant d'autant plus de complication à comprendre un récit violent, anecdotique et incompréhensible. Les auteurs ne sont pas vraiment crédités, et Razor pas présentée. Mais encore ? La relecture n'a pas été faite. Résultat, on a une épreuve non corrigée d'un album oubliable. Pas très sérieux. Pour les fans ultimes du héros de James O'Barr uniquement, les autres préféreront se diriger vers les albums du French Crow.
Avec le Capitaine LSD de Jim Dandy, on change carrément de registre - et de format. On a droit à un ancien super-héros alcoolique, accroché à son passé et mélancolique. Bien sûr, il y a des tentatives parodiques et plus humoristiques, mais le récit est plus métaphorique et humain que super-héroïque. On vit pleinement la déchéance du Capitaine LSD et ses poèmes nébuleux, jusqu'à la révélation finale.
Un récit qui ne fait pas dans la facilité, ni dans la joie, mais montre un univers complexe où le héros a laissé place à l'individu. Le scénario est bien mené, et le dessin tient très bien la route (à quelques rares occurrences près). Le lettrage (et la relecture), par contre, aurait pu être meilleur. Pas à mettre entre toutes les mains, pour sûr, mais les amateurs de déconstruction seront séduits.
Et là, on change presque d'éditeur, mais aussi d'univers. French Eyes nous propose donc les aventures en BD du Doctor Who dans sa dixième incarnation, avec sa compagne d'alors Martha Jones.
Là encore, on sent que la relecture est passée à la trappe. Pour ce qui est de la traduction, je n'ai pas senti de manques, mais je connais mal les traductions françaises appropriées à cet univers. Et surtout, le choc visuel : au moins quatre dessinateurs différents et aux styles peu homogènes pour ces 144 pages ! Il faut donc s'accrocher pour suivre ce récit complet et à tiroirs. Un scénario dans la droite lignée de la série, adapté au format comics, qui n'est toutefois pas dans le haut du panier. Et puis c'est Martha Jones, pas le personnage le plus intéressant, mais il semble que le scénariste ait des plans sur le long terme. Je demande à voir. En tout cas, les amateurs du Docteur (et de Martha) auront leur compte, en espérant que la suite sera plus intéressante.
Je sais, on ne doit plus dire "French Comics", mais bon... J'ai enfin pu découvrir l'un des super-héros français de ces dernières années, le mythique Shaango, dont les trois épisodes sont repris dans cet album avec des histoires courtes en supplément. C'est donc copieux pour ce premier chapitre.
Ishan, jeune éducateur en banlieue, se découvre une nuit des pouvoirs électriques alors qu'il se fait battre par la police pendant un contrôle d'identité. Il devra apprendre à en faire usage, et à gérer ça avec sa vie et son quartier, tout en essayant de comprendre ce que ses racines africaines - dont il ignore tout - font là-dedans.
Bon, on a de grosses ficelles sur la banlieue et la politique post-11 septembre façon Bush et Sarkozy, mais l'histoire fait quand même appel à l'humanité des personnages et à la mythologie africaine, évitant pas mal d'écueils liés au super-héroïsme classique. Ishan tue, fait des erreurs, a des obsessions, etc. Pour autant, malgré une bonne tenue, le scénario n'est pas si original que ça passé son cadre, et les dessins souffrent de staticité photoshopesque sur beaucoup de planches et de proportions trop souvent maladroites. Les scènes d'action, en revanche, sont très réussies. Les auteurs s'approprient les codes du super-héros pour les transposer en France, et ça fonctionne plutôt bien, car le récit est bien mené et distille suffisamment de mystère pour tenir en haleine. Une bonne petite surprise.
En revanche, l'attendu Pantz d'Alexandre Foret et Frédéric Mur me laisse sur ma faim. D'accord, c'est un prologue, mais un prologue à quoi ? On passe d'une époque à l'autre sans transition et en se demandant quels sont les liens, sans indication sur l'histoire qui suivra. Ce comic-book aurait largement mérité un peu plus de pages pour développer son propos. Même si le dessin de Frédéric Mur a encore quelques petites lacunes au niveau des proportions (les personnages font vraiment jeunes, notamment), les décors sont soignés, mais voilà, on sort quand même de cette lecture comme de celle de beaucoup de comics actuels : avec l'impression qu'on a eu une histoire découpée.
Avec Strangers, par contre, on a droit à du plus classique et à des histoires plus ou moins auto-contenues. Jean-Marc Lofficier a une écriture plus proche du Silver Age, et aime à multiplier les personnages sans oublier de les mettre sous le projecteur : même si l'épisode contre Hunter est de la baston classique, les quelques révélations distillées çà et là arrivent à ne pas endormir l'intérêt. Mais le suivant en montre bien plus sur Futura et ses ennemis, dans une ambiance plus horrifique. Une bonne série.
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mardi 10 juillet 2012
Voir Villepinte et mourir... dans les bouchons
Photo d'un vieux pote croisé côté Comic Con. Il racontait ses blagues avant-gardistes aux gens, ce qui est compliqué car en plus d'être nulles, elles sont dans un langage peu répandu de nos jours...
Mais comme il dit avec son pragmatisme légendaire : "Bi-di-biip *sifflement* dit-bi-dip biip dip". Je vous laisse méditer là-dessus.
Deuxième fois pour moi, la journée a été bonne, sauf que j'ai pas vendu et que Maxime Saint Michel n'a pas pu faire le déplacement le lendemain... Mais je suis reparti avec des dessins originaux, j'ai pu rencontrer quelques auteurs avec qui je suis en contact sur Facebook (et sur des forums) depuis un certain temps - Kevin Enhart, Julien Nido, Fabien Walesch, Geoffo et Jim Dandy -, revu les camarades habitués des salons - Eric Van Elslande, Mast et Anthony Dugenest - et admiré les expositions (Naoki Urasawa et Kaamelott) ainsi que les cosplays. Pour les qualifications sur la scène principale, on a attendu longtemps, mais ça valait le coup.
Je n'ai pas tenté les gros invités de la Comic Con, qui étaient de toute façon déjà assaillis dès le matin (en plus, on est arrivés à 10h). J'ai préféré aller saluer Mast et Geoffo (qui n'avaient rien à vendre, hormis des dessins), faire mes premières emplettes (deux Essentials de Spider-Man pour 10€, ce qui est très avantageux), aller au stand Comicverse saluer Eric et lui montrer ma dernière production en date (lui non plus n'avait rien à vendre, et il était sans le sou, qui plus est ! Ah, ces artistes !
). Néanmoins, j'ai pu admirer pas mal de ses nouveaux travaux en A3, dont une planche de Spirou hommage à Franquin.
Petit tour avant de trouver Kevin Enhart, auteur de comics qui n'est pas prophète en son pays (il est Français mais ses productions sont anglophones), à qui je me présente et j'achète ses bouquins (Satanic Hell, The Heindrich Project et Returned). Il me dédicace le tout dans la foulée, gentiment, et observe d'un bon œil Forgotten Generation 2.
Puis arriva enfin le Jim Dandy qui m'attendait avec ce que je croyais être un simple dessin original... Première surprise de la journée : afin de s'exercer le jour d'avant (il était absent), il a bien fait le dessin qu'il m'avait promis par Facebook, en couleurs, mais en a également fait un deuxième avec le même personnage (soit Ewen Merrick, héros de Dark Fates) et un marque-page en bonus avec Jubilee des X-Men ! Le bougre s'avère très sympathique et me dédicace le Capitaine LSD que je lui achète. Il a bien observé avec attention mon fanzine, mais lui non plus n'avait pas de monnaie. Finalement, je décidai de lui céder un exemplaire en remerciement, et il me demande même une dédicace. Un mec vraiment très cool.
Tour rapide à un stand où les comics reliés (brochés et cartonnés) sont à bon prix. Choix cornélien où dans tous ces Marvel (seulement un titre DC dans le lot), je laisse de côté American Dream, Genext et le Blade d'Howard Chaykin. Tour dans les boutiques environnantes en trio, puis mangeage avant visite de boutiques et partance pour le cosplay.
Après avoir assisté aux présentations des duos, direction la scène principale où les choses sérieuses vont se passer, après une attente de 45 minutes dans la queue. Puis une fois assis, c'est après quelques minutes que les premières chorégraphies commencent, avec que des duos que je ne connaissais pas (à part Sailor Moon et Serenity). La mise en scène est efficace, et chaque duo est à fond dans des costumes très travaillés. Un bon moment à passer.
Peu après la sortie de la salle, mes deux compères retournent faire la queue pour ce même endroit pour les nouveaux épisodes du Visiteur du Futur. N'étant pas familier de la série (en fait, je viens tout juste de regarder la première saison au moment où j'écris ces lignes), je visite l'expo Urasawa, me balade tranquillement, et retourne du côté Comic Con. Un coucou rapide à Eric (entouré de deux connaissances, Julien Nido et Fabien Walesch), puis je vais voir Anthony Dugenest pour lui acheter les productions Wanga que je n'ai pas. Nous discutons un peu et il m'apprend que Frédéric Mur (auteur de Pantz) n'était là que le jeudi. Un peu plus loin, les auteurs de Shaango m'abordent alors que je regarde avec curiosité, et je décide de me laisser tenter (faut dire aussi qu'avec l'album relié à moitié prix, c'est plus facile). Le trio est très sympathique et m'offre un superbe dessin original de Shaango pour l'achat de l'album. J'en profite pour présenter là aussi mon travail. Retour à Kevin Enhart, auquel je finis par acheter le recueil de nouvelles qu'il a illustré. Un petit tour après, je décide d'aller poser mes fesses vers l'entrée en attendant le retour imminent des frangins LU.
Plusieurs tentatives d'appel échouent, je prends mon mal en patience et en profite pour tirer le portrait d'une cosplayeuse un peu fatiguée assise à côté de moi. Un dessin plus tard (oui, j'ai toujours mon carnet avec moi pour m'exercer, et j'ai donc fait un Venom en train de surfer), les frangins sont revenus de leur séance, qui a commencé à la bourre et a duré plus que prévu - au lieu d'un épisode, ils ont eu droit à deux. Après quelques boutiques, nous finissons par nous perdre chacun de vue, ce qui est super facile dans un salon de cette taille. Oui, j'ai craqué au stand French Eyes pour l'album Doctor Who et une figurine d'Ange Pleureur... Le réseau téléphonique saturé, difficile de se retrouver... J'ai finalement été arrêté par les auteurs du webcomic multimédia Civilized, qui m'ont fait la présentation. On a pas mal discuté, j'en ai aussi profité pour leur parler du multivers Forgotten Generation et leur donner l'adresse du blog. Faudra que je prenne vite le temps d'aller voir leur site et de lire le premier épisode.
Puis nous nous retrouvons enfin tous avant un dernier arrêt boutique, puis repartons sur le parking, en constatant qu'il est trop tard pour aller rendre visite à l'ami Olivier, camarade des rencontres live de LTDH en région parisienne et aussi adversaire acharné dans Mario Kart Wii. Dernières photos devant une équipe Mortal Kombat (avec une Mileena presque contrainte et forcée de revenir poser, puisqu'elle avait déjà enlevé une partie de son costume - oui, une guerrière mortelle qui porte des claquettes en plastique, ça le fait moyen), puis course jusqu'au parking sous l'orage et la pluie torrentielle.
Je passerai sur la traversée de l'enfer qui a suivi, parce que ça nous a pris très longtemps pour rentrer, et ça vient un peu entacher cette journée qui a été très bonne. Les bouchons parisiens, c'est horrible.
Les seuls quelques points négatifs : les stands trop chers pour que je me permette d'en prendre un avec l'asso, donc obligé d'essayer de vendre à la sauvette, ce qui est déjà dur en temps normal ; la non-rencontre avec Stéphane Le Quéré (collègue auteur de Steelman qui était là mais que je n'ai pas réussi à croiser) ; l'oubli d'aller voir le stand du fanzine Ganesha (dont les auteurs étaient déçus, au final, de leur expérience dans ce salon). On pourra aussi ajouter le peu de comics représentés à cette Comic Con : un vendeur et demi en tout et pour tout (les stands des gros éditeurs étant côté Japan Expo), peu de véritables auteurs comics présents (et même, pas beaucoup d'auteurs, au final), et finalement bien plus d'espace consacré au web et aux jeux de rôle qu'aux comics proprement dit. Va falloir résoudre ce problème, messieurs de l'organisation.
J'espère que l'an prochain, le côté Comic Con sera mieux servi, avec plus de comics, et surtout plus d'auteurs. Et surtout Arcadia Graphic Studio en dédicace, si possible. Mais il reste que la journée a été très bonne quand même.
Et maintenant, voici les photos des dédicaces et dessins ramenés du périple :
La signature de Jac (je crois) sur le Shaango HS 2, plus les trois dédicaces de Kevin Enhart sur ses comics.
Dédicace de Capitaine LSD par Jim Dandy.
Dessins en A4 de Shaango par Kade et d'Ewen Merrick de Dark Fates (ma BD à moi que je fais dans Forgotten Generation) par Jim Dandy .
Marque-page en couleurs représentant Jubilee et dessin couleurs d'Ewen Merrick par Jim Dandy, encore. Il s'est bien documenté sur mon personnage, et ça fait très plaisir.
Le bonus du milieu, c'est un dessin représentant Misty (Génération Héros) aux côtés de Yordi (ma création, dans le webcomic Le Temps Des Héros), œuvre de Sébastien "Sebs" Carnélos. Celui-là, je l'ai reçu par courrier, et c'est le prix que j'ai gagné au concours Génération Héros, avec un exemplaire du premier numéro et des cartes exclusives.
Mais comme il dit avec son pragmatisme légendaire : "Bi-di-biip *sifflement* dit-bi-dip biip dip". Je vous laisse méditer là-dessus.
Deuxième fois pour moi, la journée a été bonne, sauf que j'ai pas vendu et que Maxime Saint Michel n'a pas pu faire le déplacement le lendemain... Mais je suis reparti avec des dessins originaux, j'ai pu rencontrer quelques auteurs avec qui je suis en contact sur Facebook (et sur des forums) depuis un certain temps - Kevin Enhart, Julien Nido, Fabien Walesch, Geoffo et Jim Dandy -, revu les camarades habitués des salons - Eric Van Elslande, Mast et Anthony Dugenest - et admiré les expositions (Naoki Urasawa et Kaamelott) ainsi que les cosplays. Pour les qualifications sur la scène principale, on a attendu longtemps, mais ça valait le coup.
Je n'ai pas tenté les gros invités de la Comic Con, qui étaient de toute façon déjà assaillis dès le matin (en plus, on est arrivés à 10h). J'ai préféré aller saluer Mast et Geoffo (qui n'avaient rien à vendre, hormis des dessins), faire mes premières emplettes (deux Essentials de Spider-Man pour 10€, ce qui est très avantageux), aller au stand Comicverse saluer Eric et lui montrer ma dernière production en date (lui non plus n'avait rien à vendre, et il était sans le sou, qui plus est ! Ah, ces artistes !
Petit tour avant de trouver Kevin Enhart, auteur de comics qui n'est pas prophète en son pays (il est Français mais ses productions sont anglophones), à qui je me présente et j'achète ses bouquins (Satanic Hell, The Heindrich Project et Returned). Il me dédicace le tout dans la foulée, gentiment, et observe d'un bon œil Forgotten Generation 2.
Puis arriva enfin le Jim Dandy qui m'attendait avec ce que je croyais être un simple dessin original... Première surprise de la journée : afin de s'exercer le jour d'avant (il était absent), il a bien fait le dessin qu'il m'avait promis par Facebook, en couleurs, mais en a également fait un deuxième avec le même personnage (soit Ewen Merrick, héros de Dark Fates) et un marque-page en bonus avec Jubilee des X-Men ! Le bougre s'avère très sympathique et me dédicace le Capitaine LSD que je lui achète. Il a bien observé avec attention mon fanzine, mais lui non plus n'avait pas de monnaie. Finalement, je décidai de lui céder un exemplaire en remerciement, et il me demande même une dédicace. Un mec vraiment très cool.
Tour rapide à un stand où les comics reliés (brochés et cartonnés) sont à bon prix. Choix cornélien où dans tous ces Marvel (seulement un titre DC dans le lot), je laisse de côté American Dream, Genext et le Blade d'Howard Chaykin. Tour dans les boutiques environnantes en trio, puis mangeage avant visite de boutiques et partance pour le cosplay.
Après avoir assisté aux présentations des duos, direction la scène principale où les choses sérieuses vont se passer, après une attente de 45 minutes dans la queue. Puis une fois assis, c'est après quelques minutes que les premières chorégraphies commencent, avec que des duos que je ne connaissais pas (à part Sailor Moon et Serenity). La mise en scène est efficace, et chaque duo est à fond dans des costumes très travaillés. Un bon moment à passer.
Peu après la sortie de la salle, mes deux compères retournent faire la queue pour ce même endroit pour les nouveaux épisodes du Visiteur du Futur. N'étant pas familier de la série (en fait, je viens tout juste de regarder la première saison au moment où j'écris ces lignes), je visite l'expo Urasawa, me balade tranquillement, et retourne du côté Comic Con. Un coucou rapide à Eric (entouré de deux connaissances, Julien Nido et Fabien Walesch), puis je vais voir Anthony Dugenest pour lui acheter les productions Wanga que je n'ai pas. Nous discutons un peu et il m'apprend que Frédéric Mur (auteur de Pantz) n'était là que le jeudi. Un peu plus loin, les auteurs de Shaango m'abordent alors que je regarde avec curiosité, et je décide de me laisser tenter (faut dire aussi qu'avec l'album relié à moitié prix, c'est plus facile). Le trio est très sympathique et m'offre un superbe dessin original de Shaango pour l'achat de l'album. J'en profite pour présenter là aussi mon travail. Retour à Kevin Enhart, auquel je finis par acheter le recueil de nouvelles qu'il a illustré. Un petit tour après, je décide d'aller poser mes fesses vers l'entrée en attendant le retour imminent des frangins LU.
Plusieurs tentatives d'appel échouent, je prends mon mal en patience et en profite pour tirer le portrait d'une cosplayeuse un peu fatiguée assise à côté de moi. Un dessin plus tard (oui, j'ai toujours mon carnet avec moi pour m'exercer, et j'ai donc fait un Venom en train de surfer), les frangins sont revenus de leur séance, qui a commencé à la bourre et a duré plus que prévu - au lieu d'un épisode, ils ont eu droit à deux. Après quelques boutiques, nous finissons par nous perdre chacun de vue, ce qui est super facile dans un salon de cette taille. Oui, j'ai craqué au stand French Eyes pour l'album Doctor Who et une figurine d'Ange Pleureur... Le réseau téléphonique saturé, difficile de se retrouver... J'ai finalement été arrêté par les auteurs du webcomic multimédia Civilized, qui m'ont fait la présentation. On a pas mal discuté, j'en ai aussi profité pour leur parler du multivers Forgotten Generation et leur donner l'adresse du blog. Faudra que je prenne vite le temps d'aller voir leur site et de lire le premier épisode.
Puis nous nous retrouvons enfin tous avant un dernier arrêt boutique, puis repartons sur le parking, en constatant qu'il est trop tard pour aller rendre visite à l'ami Olivier, camarade des rencontres live de LTDH en région parisienne et aussi adversaire acharné dans Mario Kart Wii. Dernières photos devant une équipe Mortal Kombat (avec une Mileena presque contrainte et forcée de revenir poser, puisqu'elle avait déjà enlevé une partie de son costume - oui, une guerrière mortelle qui porte des claquettes en plastique, ça le fait moyen), puis course jusqu'au parking sous l'orage et la pluie torrentielle.
Je passerai sur la traversée de l'enfer qui a suivi, parce que ça nous a pris très longtemps pour rentrer, et ça vient un peu entacher cette journée qui a été très bonne. Les bouchons parisiens, c'est horrible.
Les seuls quelques points négatifs : les stands trop chers pour que je me permette d'en prendre un avec l'asso, donc obligé d'essayer de vendre à la sauvette, ce qui est déjà dur en temps normal ; la non-rencontre avec Stéphane Le Quéré (collègue auteur de Steelman qui était là mais que je n'ai pas réussi à croiser) ; l'oubli d'aller voir le stand du fanzine Ganesha (dont les auteurs étaient déçus, au final, de leur expérience dans ce salon). On pourra aussi ajouter le peu de comics représentés à cette Comic Con : un vendeur et demi en tout et pour tout (les stands des gros éditeurs étant côté Japan Expo), peu de véritables auteurs comics présents (et même, pas beaucoup d'auteurs, au final), et finalement bien plus d'espace consacré au web et aux jeux de rôle qu'aux comics proprement dit. Va falloir résoudre ce problème, messieurs de l'organisation.
J'espère que l'an prochain, le côté Comic Con sera mieux servi, avec plus de comics, et surtout plus d'auteurs. Et surtout Arcadia Graphic Studio en dédicace, si possible. Mais il reste que la journée a été très bonne quand même.
Et maintenant, voici les photos des dédicaces et dessins ramenés du périple :
La signature de Jac (je crois) sur le Shaango HS 2, plus les trois dédicaces de Kevin Enhart sur ses comics.
Dédicace de Capitaine LSD par Jim Dandy.
Dessins en A4 de Shaango par Kade et d'Ewen Merrick de Dark Fates (ma BD à moi que je fais dans Forgotten Generation) par Jim Dandy .
Marque-page en couleurs représentant Jubilee et dessin couleurs d'Ewen Merrick par Jim Dandy, encore. Il s'est bien documenté sur mon personnage, et ça fait très plaisir.
Le bonus du milieu, c'est un dessin représentant Misty (Génération Héros) aux côtés de Yordi (ma création, dans le webcomic Le Temps Des Héros), œuvre de Sébastien "Sebs" Carnélos. Celui-là, je l'ai reçu par courrier, et c'est le prix que j'ai gagné au concours Génération Héros, avec un exemplaire du premier numéro et des cartes exclusives.
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mercredi 4 juillet 2012
Comic Con 2012
OK, je délaisse un peu trop ce blog et j'ai déjà fait des montages plus beaux, mais l'essentiel, c'est le message.
Je serai donc présent (sans stand) le vendredi 6 juillet à la Japan Expo/Comic Con. Si vous voulez me rencontrer et partager un peu de bon temps avec moi, vous pouvez me contacter, j'aurai des fanzines et quelques planches !
Le lendemain, vous pourrez rencontrer Maxime Saint Michel, qui sera aussi bien équipé, avec des planches inédites !
Au plaisir !
Je serai donc présent (sans stand) le vendredi 6 juillet à la Japan Expo/Comic Con. Si vous voulez me rencontrer et partager un peu de bon temps avec moi, vous pouvez me contacter, j'aurai des fanzines et quelques planches !
Le lendemain, vous pourrez rencontrer Maxime Saint Michel, qui sera aussi bien équipé, avec des planches inédites !
Au plaisir !
samedi 18 février 2012
Critiques arcadiennes
Une victime de la censure moins médiatisée que les revues Marvel de l'époque, mais toutefois un peu plus osée. Rattachée aux comics lors de sa reprise en 2000, cette série d'origine franco-italienne narre la traque du malfaisant monstre métamorphe Wampus, venu des étoiles, par Jean Sten, agent des services secrets français que personne ne prend au sérieux. A travers les 7 épisodes originaux de 1968-1969, Wampus va se borner à tuer et détruire à outrance tout autour du monde, tandis que Jean Sten, seul à avoir vu le monstre, va s'appliquer à le poursuivre, voire à le devancer.
Le scénario de Franco Frescura s'éloigne assez vite du schéma du début, sans oublier de donner des nuances aux personnages et de nombreux retournements de situation. Le rythme est soutenu, mais sait ménager des moments d'accalmie. Les planches de Luciano Bernasconi, très classieuses, sont particulièrement fouillées et détaillées. Sans conteste la partie la plus intéressante de cet épais ouvrage.
Puis arrivent les épisodes de 2001, qui prennent la suite immédiate. Les planches de Bernasconi sont toujours très soignées, mais plus sobres que celles des épisodes d'origine ; le trait, lui, n'a absolument pas changé, assurant une continuité graphique remarquable. En revanche, le scénario est différent : Jean-Marc Lofficier situe maintenant l'action au début du XXIè siècle, ce qui est expliqué par un glissement de temps (mais ça ne gêne absolument pas la lecture). Et un raccord est mal fait avec la série précédente, impliquant la mort d'un personnage qui avait pourtant survécu. Enfin, la différence majeure est que la traque à travers le monde s'arrête pour laisser la place aux voyages dans le temps de Wampus afin le jugement final, l'occasion d'expliquer quels sont les rôles précis de Wampus et de Jean Sten dans l'univers, ainsi que de montrer une partie des personnages du Semicverse/Lugverse/univers Hexagon. On pourra donc croiser, en vrac : Kabur, Dragut, Maleficus, Altotas, Gallix, Sullivan, Saint Germain, la Brigade Temporelle et quelques autres encore. Cette succession de voyages temporels n'apporte grand-chose au récit avant le combat final, ce qui rend cette partie moins passionnante.
Au final, on se retrouve donc avec un copieux volume regroupant l'intégrale de cette série qui aura attendu sa conclusion pendant 30 ans, et force est de constater que ça n'a pas tant vieilli que ça. La représentation de la violence n'est plus vraiment choquante de nos jours, mais il est clair que cela faisait tache à l'époque. Et si finalement la conclusion moderne n'est pas aussi réussie que les épisodes d'origine, 3/4 du bouquin sont quand même très bons et le quart restant bon quand même. Une bonne série à (re)découvrir, mais ça a quand même un prix qui fera réfléchir (comme tous les autres albums de la collection, c'est 35€ pour environ 530 pages). Il existe aussi un deuxième volume reprenant la série L'Autre (par les auteurs originaux de Wampus), qui est une suite développant certains aspects de Wampus ; et en bonus, on y trouve aussi les épisodes annexes de Wampus (dont Wampus/Nexus, et l'épisode de Kabur qui reprend la rencontre avec Wampus).
Deadpool version Guerre Froide, ça pouvait être soit bon, soit franchement mauvais. Wade Wilson devient agent schizophrène de la CIA, sans pouvoirs, mais toujours aussi taré. Cependant, si cet aspect est parfois mis en avant de manière lourdingue dans l'univers Marvel, cette version Pulp l'exploite intelligemment. On apprend le passé tourmenté de Deadpool, capturé et torturé en Asie, sa relation avec une espionne internationale, et si l'humour n'est pas franchement au rendez-vous, cette histoire d'espionnage est suffisamment bien tournée pour apporter autre chose qu'une exploitation facile du nom. Bon, évidemment, c'est violent, mais ça va avec le genre.
Un bon récit, servi par un dessin adéquat. Bonne petite surprise, donc.
Wolverine - le meilleur dans sa partie, bizarrement présenté sous des couvertures de Bryan Hitch, dont le style n'a rien à voir avec celui de Juan José Ryp... On sent d'emblée la volonté des auteurs de faire une série pour public averti avec Wolverine. On ne verra jamais de nudité, mais de la violence et de l'hémoglobine, si. En même temps, quand on a Ryp au dessin, il faut quelque chose de très graphique, et c'est bien le cas. Rarement une histoire de Wolverine n'aura été aussi explicitement sanglante. Cependant, Charlie Huston a concocté un scénario qui va beaucoup dans la violence gratuite et les personnages absurdes. On croirait presque lire du Mark Millar, même si on sent surtout l'envie de rendre hommage (ou singer) aux séries du style Authority, violentes, critiques et très second degré. Malheureusement, Huston n'a pas le talent de Warren Ellis ou de Garth Ennis pour ces choses-là, et rend ses personnages très superficiels. Il se plaît à faire souffrir physiquement Wolverine et ses adversaires, mais ça traîne un peu en longueur, et ça semble fait de bric et de broc tellement certains aspects semblent artificiels. Les lecteurs en manque de séries comme The Authority ou fans de Juan José Ryp (qui n'est pas toujours en grande forme sur ces pages) pourront éventuellement y trouver leur compte, mais cet album n'apporte grand-chose d'autre qu'un bon gros défouloir sanglant et décérébré.
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mercredi 4 janvier 2012
L'année n'a pas très bien commencé, aussi cette carte est moins festive que celles de l'an dernier. Cependant, elle laisse de bonnes indications sur les choses à attendre en 2012 de ma part et de celle de l'association.
On verra ce que cette année soi-disant "ultime" apportera au niveau personnel, mais côté créatif, ça va péter !
On verra ce que cette année soi-disant "ultime" apportera au niveau personnel, mais côté créatif, ça va péter !
Non, vous n'aurez pas plus d'infos sur ces personnages. Cherchez donc et vous trouverez !
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lundi 7 novembre 2011
Aux sources de Dark Fates, première partie
Une fois n'est pas coutume, voici un billet sorti de la crypte... enfin, des archives de mon défunt espace perso Windows Live (2006-2009). Mais il va être complété par du texte nouveau, parce qu'il s'est passé pas mal de choses depuis. Néanmoins, il est intéressant de retourner aux sources du mythe.
Dark Fates, domaine public, tout ça...
26/07/2008 22:32:07
En voyant une planche faite par un dessinateur inscrit sur Golden Age Comics Download (un site qu'il est bien pour télécharger de la vieille bédax américaine), j'ai repensé à mes propres BD. Pourquoi ? Parce que le monsieur, il a utilisé Skyman, un héros du domaine public. Cela nous fait un point en commun.
Car oui, même si l'épisode 1 de Dark Fates est toujours bloqué à 18 pages (mais je sens qu'il va avoir besoin d'une rallonge), il y a plusieurs choses que j'ai décidées :
-utiliser des histoires à chute dans le style Contes de la crypte pour compléter le sommaire de mon fanzine en projet si je ne trouve pas un troisième larron pour compléter le sommaire (constitué pour l'instant de Dark Fates et de World Justice, même si rien n'est terminé), ou bien des histoires de super-héros à l'ancienne (thématiquement, ça colle moins avec Dark Fates mais ça colle un peu avec World Justice)
-faire de The Claw (monstre chinois, incarnation du péril jaune dans les BD de chez Lev Gleason) le monstre qui tourmente Zira, remplaçant ainsi le Roi Citrouille
-utiliser quelques autres personnages du domaine public, mais pas de la façon dont Skyman est utilisé dans Bounty Hunters
Une petite liste de ceux qui vont être utilisés et aussi de ceux qui pourraient l'être :
-Fighting Yank (Bruce Carter III) : héros patriotique américain. Sauf qu'il aurait rien à faire tel quel dans Dark Fates, qui traite de magie. Aussi, je l'ai repensé comme descendant du héros, et figure emblématique d'un mouvement religieux. Qui a dit Tom Cruise ? Et pour sa tête, je verrais bien Daniel Radcliffe (Harry Potter) en plus vieux.
-Thomas Carnacki : chasseur de fantômes du début du XXè siècle, inventeur du pentacle électrique... Thématiquement, il colle, mais Dark Fates se déroulant quelque part au détour des XXè et XXIè siècles, comment expliquer qu'il soit encore en vie ? Autant ne pas le faire, et dédoubler le personnage afin d'avoir le meilleur des deux mondes : l'original pour un épisode flashback, et un descendant pour la série elle-même.
-Green Lama (Jethro Dumont) : un justicier aux relents de shamanisme. Enfin on peut le voir comme ça, mais en réalité, il a été utilisé comme un super-héros tout à fait formaté. Avec son côté magique, il y a pourtant du potentiel. Un épisode flashback, peut-être, avec les héros des années 40 réunis sur Cus Island contre une menace quelconque ? Suffit de trouver la bonne idée.
-Stardust le super-magicien : un type qui peut tout faire, une sorte de mélange entre Superman et McGyver qui peut voyager sur les flux ioniques des postes de radio en cas de danger ou détourner l'infra-rayonnement solaire à partir de la lune afin d'arrêter pile à temps un groupe de chasseurs de trésors utilisant des gorilles-zombies ! L'aspect magicien pourrait être exploitable... Tiens, ça me donne une idée : un épisode 1/2 se déroulant pendant la seconde guerre mondiale, montrant les super-héros liés à la magie combattant The Claw sur Cus Island (l'île où se déroule Dark Fates).
Et là, je remarque que je pars dans une direction que beaucoup de fans de cette époque vont regretter : Claw devenu une entité lovecraftienne, le petit-fils de Fighting Yank vitrine d'une secte, Stardust et Green Lama en mages... On est loin de l'innocence du super-héros de papy, qui combattait le nazi, le braqueur ou l'espion, voire l'extraterrestre en carton-pâte ridicule...
Y'a pas à dire, le dessinateur de Bounty Hunters m'a inspiré, ce soir.
Car oui, même si l'épisode 1 de Dark Fates est toujours bloqué à 18 pages (mais je sens qu'il va avoir besoin d'une rallonge), il y a plusieurs choses que j'ai décidées :
-utiliser des histoires à chute dans le style Contes de la crypte pour compléter le sommaire de mon fanzine en projet si je ne trouve pas un troisième larron pour compléter le sommaire (constitué pour l'instant de Dark Fates et de World Justice, même si rien n'est terminé), ou bien des histoires de super-héros à l'ancienne (thématiquement, ça colle moins avec Dark Fates mais ça colle un peu avec World Justice)
-faire de The Claw (monstre chinois, incarnation du péril jaune dans les BD de chez Lev Gleason) le monstre qui tourmente Zira, remplaçant ainsi le Roi Citrouille
-utiliser quelques autres personnages du domaine public, mais pas de la façon dont Skyman est utilisé dans Bounty Hunters
Une petite liste de ceux qui vont être utilisés et aussi de ceux qui pourraient l'être :
-Fighting Yank (Bruce Carter III) : héros patriotique américain. Sauf qu'il aurait rien à faire tel quel dans Dark Fates, qui traite de magie. Aussi, je l'ai repensé comme descendant du héros, et figure emblématique d'un mouvement religieux. Qui a dit Tom Cruise ? Et pour sa tête, je verrais bien Daniel Radcliffe (Harry Potter) en plus vieux.-Thomas Carnacki : chasseur de fantômes du début du XXè siècle, inventeur du pentacle électrique... Thématiquement, il colle, mais Dark Fates se déroulant quelque part au détour des XXè et XXIè siècles, comment expliquer qu'il soit encore en vie ? Autant ne pas le faire, et dédoubler le personnage afin d'avoir le meilleur des deux mondes : l'original pour un épisode flashback, et un descendant pour la série elle-même.
-Green Lama (Jethro Dumont) : un justicier aux relents de shamanisme. Enfin on peut le voir comme ça, mais en réalité, il a été utilisé comme un super-héros tout à fait formaté. Avec son côté magique, il y a pourtant du potentiel. Un épisode flashback, peut-être, avec les héros des années 40 réunis sur Cus Island contre une menace quelconque ? Suffit de trouver la bonne idée.
-Stardust le super-magicien : un type qui peut tout faire, une sorte de mélange entre Superman et McGyver qui peut voyager sur les flux ioniques des postes de radio en cas de danger ou détourner l'infra-rayonnement solaire à partir de la lune afin d'arrêter pile à temps un groupe de chasseurs de trésors utilisant des gorilles-zombies ! L'aspect magicien pourrait être exploitable... Tiens, ça me donne une idée : un épisode 1/2 se déroulant pendant la seconde guerre mondiale, montrant les super-héros liés à la magie combattant The Claw sur Cus Island (l'île où se déroule Dark Fates).
Et là, je remarque que je pars dans une direction que beaucoup de fans de cette époque vont regretter : Claw devenu une entité lovecraftienne, le petit-fils de Fighting Yank vitrine d'une secte, Stardust et Green Lama en mages... On est loin de l'innocence du super-héros de papy, qui combattait le nazi, le braqueur ou l'espion, voire l'extraterrestre en carton-pâte ridicule...
Y'a pas à dire, le dessinateur de Bounty Hunters m'a inspiré, ce soir.
Plus de trois ans après, que reste-t-il de ces bonnes intentions ? On a fait du chemin. Déjà, les épisodes 0 et 1 de Dark Fates ont été publiés.

The Claw n'a pas changé, même si son vrai nom va être révélé (dans un souci d'appropriation du personnage, afin de s'éloigner de l'original de Jack Cole). Bruce Carter III est devenu Thomas Bruce Carter, et s'il n'a plus aucun lien avec Fighting Yank, il garde les mêmes inspirations de Tom Cruise et Daniel Radcliffe. Pas de super-héros dans Dark Fates.
Thomas Carnacki, comme vous l'avez lu dans Dark Fates 0, a été utilisé et ne devrait pas réapparaître. Quand à un descendant moderne, rien n'est moins sûr. Ce n'est plus dans mes plans, et il faudrait une bonne raison pour revenir là-dessus.Stardust, lui, est un personnage très puissant. Le mage suprême, en quelque sorte. Son utilisation se fera vers la fin de Dark Fates... et il ne sera pas non plus un super-héros.
A tous ces personnages viennent s'ajouter ceux auxquels je n'avais pas pensé à l'époque, et qui se trouvent pouvoir s'insérer naturellement dans Dark Fates. Un épisode sera donc consacré à la Baba Yaga, dans un rôle qu'on lui connaît très peu.
L'inclusion de mon personnage Adam Morning comme lié à Xavier Enrikchen et à Carnacki permet d'explorer une partie du bestiaire fantastique plus ancien. Ainsi, un dessin représentant Morning chassant Nosferatu a été réalisé il y a quelques années comme un événement hypothétique. Les personnages de Carmilla et Varney le vampire peuvent aussi être inclus dans ce sens. Après tout, peut-être que Carnacki les a combattus aussi... Rien ne dit que les événements de Dark Fates 0 sont un témoignage fiable...
Sont venus s'ajouter le Fantôme à l'exposition, dans l'épisode 4, et la Vouivre tirée des folklores divers. Signalons aussi un petit détour par chez Maupassant, avec la présence du Horla.La trame de Dark Fates est déjà établie, mais cela n'empêche pas qu'elle laisse suffisamment de marge de manœuvre pour intégrer des éléments nouveaux au fur et à mesure de sa progression, sans mettre en péril la narration et l'intégrité structurelle de l'histoire. En fait, Dark Fates est une histoire qui s'étoffe au fil de la vie de son créateur et de ses différentes découvertes, un peu comme la quête d'Ewen Merrick dans ce monde qu'il doit appréhender petit à petit.
Stardust, Fighting Yank, The Claw, Carmilla, le Horla, la Vouivre, Varney, Fantom Of The Fair, Thomas Carnacki et Green Lama appartiennent au domaine public, y compris leurs illustrations originales.
Tous les personnages tels qu'ils apparaissent dans Dark Fates, dans les dessins correspondants (réalisés par Florian R. Guillon) ou qui en sont originaires sont la propriété de Florian R. Guillon.
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