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mardi 28 décembre 2021

Humeur : (H)Omicron

 

Nous sommes le 25 décembre, jour de Noël. Je n'ai pas pensé à reposter mon dessin de Noël ici, ni même à l'envoyer par MMS à mon répertoire. Les faits parlent d'eux-mêmes : de moins en moins de retours au fil des années. Les remerciements et les visites sur ce blog se font rares.
Bientôt deux ans de Covid, avec un nouveau variant qui arrive : Omicron. Un nom qui ne peut que me faire penser à celui d'un héros que je connais bien, mais que le monde entier n'a pas l'heur de connaître : Homicron. Ce super-héros de création franco-italienne (créé par des italiens pour la France, même si on ne connaît pas, en réalité, le nom du scénariste) a eu droit à huit aventures dans les pages de Futura (première série) et Spécial Rodéo au milieu des années 1970. On a pu le retrouver au sommaire de la deuxième série de Fantask en 2001, et c'est comme ça que je l'ai connu.

Fantask (volume 2) 1 est paru en février 2001, et disponible en avant-première au festival d'Angoulême, où je n'étais pas, mais où certains de la Clark mailing-list à laquelle j'étais inscrit ont pu se le procurer. Et je me souviens d'une phrase qui m'a marqué : "De la SF en pattes d'eph". Il faut dire que le format de la revue, entre Pocket et Comics, en noir et blanc, évoquait fortement la BD de gare de papa, et graphiquement, c'était aussi le cas. Seuls les styles de Jim Arden, Reed Man et Didier Crisse dénotaient. Pensez bien que dans cette nouvelle revue, on trouvait des rééditions des histoire de "Demain... les monstres" de Jean-Yves Mitton, qui étaient bien datées. Et puis le style de Steve Rude, qui dessine la couverture en recyclant une pin-up de Green Lantern (ce qui fera que beaucoup de sites assimileront Homicron à un équivalent de Green Lantern), n'évoquait pas non plus les comics en vogue. 

D'où, je pense, une certaine incompréhension de la part du public ciblé. Il était clair que la résurrection des super-héros parus chez Lug en un seul univers partagé nommé "Semicverse" voulait draguer les fans de comics, mais aussi les vieux lecteurs de petits formats qui rêvaient secrètement d'avoir de la nouveauté à lire. Malheureusement, Fantask a manqué le coche sur les deux tableaux, puisque les lecteurs de comics n'ont pas trouvé un produit qui leur ressemblait, et les lecteurs de petits formats non plus. D'un côté pas assez radical, de l'autre trop. L'éditeur Semic a arrêté les frais en sortant le numéro 5 par souscription uniquement (j'ai eu la chance de le trouver bien plus tard grâce à Reed Man), dispersant les créations dans les petits formats déjà existants, leur donnant plus de pages, jusqu'à finalement la création d'un nouveau titre : Yuma (au format Pocket et au sommaire un peu fourre-tout). 

Le Semicverse a perduré jusqu'en 2003 (voire plus avec les albums King Kabur, Witchblade/Phénix et La Brigade Temporelle), puis est rentré en sommeil jusqu'à l'arrivée de Strangers chez Wanga, avec l'intégrale de la saison 1, puis une saison 2. Sauf que l'appellation "Semicverse" n'a plus cours, puisque les droits des personnages ont été rassemblés dans une coopérative appelée Hexagon Comics, qui propose à la fois des rééditions et des nouvelles aventures des héros de l'univers Hexagon.


Et donc, j'ai beaucoup glosé sur l'éditorial, mais je n'ai pas encore attaqué le contenu. Les aventures originelles d'Homicron sont assez classiques et possèdent un certain charme. Pour ce qui est de la deuxième série, par contre, on assiste à un hommage aux années 70, mais aussi à une déconstruction du personnage. Il s'agit à la fois d'une lettre d'amour et d'une volonté de casser les codes. Et à la fin de cet ouvrage, on part sur un nouveau statu quo, qui sera développé dans Strangers (qui a achevé sa cinquième saison il y a déjà plusieurs mois).

Et maintenant, nous sommes le 28 décembre. J'espère vous avoir donné envie de lire Homicron, même si cet article tient plus du billet d'humeur que de la critique. D'ailleurs, il a été écrit à la volée.

N'hésitez pas à parcourir de fond en comble le site de Rivière Blanche, il y a beaucoup de bonnes choses.

Et enfin, j'espère que je reprendrai plus souvent la plume ici et que les visites reviendront. 

mardi 29 janvier 2019

Mustang 2002, ou "l'époque où je voulais faire du petit format"

Alors là, je vous préviens tout de suite, on monte dans la calèche pour une descente du boulevard des souvenirs. Une époque où Internet n'était pas rapide ni omniprésent, une époque où j'habitais à la campagne, où j'allais au lycée, où la Dreamcast était un joyau technologique méprisé. Bref, c'est un temps qui me fait dire que je me fais vieux.

Wampus par José Ladrönn
Il y a eu une époque lointaine où, dans les kiosques, on trouvait plein de petits formats BD avec du western, des tarzanides, du fantastique, du médiéval, etc. Enfin, une époque pas si lointaine, quand même, et pas totalement révolue non plus, puisqu'on dénombre encore les survivants Cap'tain Swing et Akim.

Sauf qu'à l'époque où j'ai eu l'âge d'acheter mes revues en kiosques, les petits formats avaient l'allure de trucs datés, surtout avec l'accroche "Mensuel pour la jeunesse" en page de sommaire, donnant irrémédiablement un air désuet à ces publications bon marché. Bon, je dis ça, mais j'étais quand même curieux. Cela dit, les années 1990 ont été des années creuses pour le petit format : les lecteurs les délaissaient depuis plusieurs années au profit des albums librairies, les éditeurs n'y mettaient plus tellement de moyens et d'intérêt, et la nouveauté n'était pas vraiment là (je crois qu'il n'y a que la série Tex qui a continué d'avoir des inédits jusqu'en 2003). En fait, c'est à partir de l'arrivée de Thierry Mornet chez Semic (1999 ?) que la gamme a repris quelques couleurs, en accueillant des nouveaux artistes dans des "Créazones", et les nouvelles aventures de Zembla, faisant intervenir le personnage d'Ozark (plus vu depuis la période "Sup'héros" de Mustang... en 1981 !), avant de nouvelles aventures également pour Kabur.


Homicron par Steve Rude


Mais ce n'était qu'un début, car en février 2001, c'est avec plus d'ambition que débarque Fantask ! Format plus grand, avec du matériel italien (des inédits de Nathan Never), américain (les histoires courtes de Monkeyman & O'Brien par Arthur Adams), ancien (des extraits de Demain les monstres par Jean-Yves Mitton) et nouveau (Homicron, Fantask Force et Ozark). De quoi changer radicalement la face des Semic Pockets ! Oui, mais voilà, cette nouvelle formule de Fantask ne trouve pas son public, et après 3 numéros bimestriels, un quatrième sort en trimestriel (je l'ai acheté le 11 septembre 2001), et un dernier numéro, le cinquième, sortira en VPC (j'ai mis des années à le choper, et c'est grâce à Reed Man qu'il fait maintenant partie de sa collection) - en réalité, il sera compté comme "spécial", car un cinquième numéro de Fantask est bien sorti en kiosques, mais au format magazine, en couleurs, et sans BD (ça parlait d'Harry Potter).

Rage et déception, tous ces superbes projets se retrouvent le bec dans l'eau. Mais qu'à cela ne tienne, ce sont les Semic Pockets restants qui ouvrent leurs pages et en déploient de nouvelles pour accueillir toutes les nouveautés (même si on a perdu Nathan Never et Monkeyman & O'Brien dans la transition) ! C'est ainsi qu'en mars 2002, Mustang s'enrichit d'Ozark et de Wampus, les deux séries que je décide de suivre. Je découvre donc en même temps les italiens Zagor et Martin Mystère, le premier me gavant assez rapidement (le sidekick bedonnant n'y étant pas pour rien) malgré des idées sympathiques, le deuxième m'emballant réellement avec ses intrigues mystérieuses sur fond de faits ou d'énigmes historiques bien documentés. Un sommaire faisant la part belle au fantastique, aux mondes un peu mystérieux, ça éveille chez moi des envies d'être publié dans cette revue, y compris quand Wampus trouvera sa conclusion et sera remplacé par Dick Demon qui s'intègre thématiquement très bien au sommaire.

Mais arriva septembre 2003 et une terrible annonce : les éditions Bonelli, fournisseur de la plus grande partie du matériel italien des PF, confient leurs droits à un autre éditeur, mettant ainsi en péril l'équilibre économique des Semic Pockets, qui sont donc condamnés à disparaître en décembre 2003 avec des numéros riches en surprises. Non seulement certaines de mes revues régulières disparaissaient, mais d'un point de vue général, c'était aussi un espace de publication potentiel pour de nouveaux artistes qui partait.

Quelques années plus tard, le virus de la création m'a repris pour de bon, et au festival de Ligugé, en 2009, j'ai découvert le fanzine Mad Hatter, petit format noir et blanc bien sympa, et je me suis adressé à leur imprimeur pour faire un format semblable. Donc, quelque part, j'ai quand même fait du petit format... même si ce n'était pas dans Mustang.

Je n'ai jamais abandonné l'idée d'avoir une BD populaire dans le sens premier, c'est-à-dire une BD que chacun pourrait s'acheter, à un prix pas trop élevé, donc accessible. On m'avait fait remarquer, à l'époque, que j'étais plus cher que Grand Dédale, cela dit... Mais bon, 4,90€, ça me semble un prix correct. (et pour ce qui est de Grand Dédale, j'ai vraiment aimé ce que j'en ai lu, reportez-vous donc aux publications de ce blog, et on ne boxait pas dans la même catégorie sur tous les plans. Je déplore vraiment que Gilles n'ait pas pu mener ses plans à bien, mais je ne perds pas espoir de travailler avec lui)

Mais autre chose que je n'ai jamais lâché, c'est Mustang, et alors que je regardais la liste des parutions du passé qui n'ont jamais reparu, je me suis dit qu'il y avait peut-être un coup à jouer. Bon, apparemment, non, mais j'ai quand même ébauché une couverture, à l'époque (2011 ou 2012 ?).



Sentinel, Ewen Merrick, Black Diamond (on va dire 2011)
D'autres ont eu l'envie de ressortir Mustang de l'oubli (des maquettes ont même été faites), mais la marque n'est pas disponible.

Eh oui, ces dernières années (enfin, depuis le début du siècle), nous avons vu resurgir Fantask, Strange, Yuma, Spécial Strange (annulé), Étranges Aventures et Futura. Moi aussi, j'aurais bien envie de ressortir mon vieux titre, parfois. Profiter du prestige d'un nom connu doit être sincèrement grisant. Pouvoir se dire qu'on publie un titre qu'on lisait étant plus jeune, ça doit être une petite fierté.

Mais j'ai Forgotten Generation, et c'est très bien comme ça. J'ai déjà de quoi être grisé et fier, sachant que je suis parti de zéro avec juste un logo qui évoquait Strange. Finalement, pas besoin de reprendre un titre existant.


Quant à savoir ce que j'avais l'intention de publier en 2002, ma mémoire me fait défaut. Je sais qu'il était question de marais et d'ambiances mystiques, mais je ne saurais dire si le projet était abouti au point d'avoir un vrai concept au-delà de "l'homme végétal".

jeudi 20 septembre 2018

"Nous franchirons l'espace, et si la chance le veut, on trouvera 2 places dans ton train de banlieue"

“The character of Jenny Everywhere is available for use by anyone, with only one condition. This paragraph must be included in any publication involving Jenny Everywhere, in order that others may use this property as they wish. All rights reversed.”
Deuxième billet ce mois-ci. Ai-je quelque chose à promouvoir ? Un petit peu, mais pas trop.

Comme tous les ans, j'ai participé au Jenny Everywhere Day. Et cette année, j'ai pris de l'avance afin de faire la colorisation. Bon, j'ai juste pas fait le décor, parce que sinon, j'en aurais eu pour plus longtemps. J'ai toutefois constaté que malgré la promo que je fais pour l'événement, je reste le seul dessinateur Français à participer, et surtout, le nombre de participants n'augmente pas. Allez voir sur le site dédié. J'ai tâché de varier, comme à chaque fois, mon interprétation, ce qui fait que Jenny est asiatique sur ce dessin.

Autre événement artistique : le Batman Day. L'an dernier, j'avais fait un dessin pour l'occasion, ce que j'aurais volontiers refait cette année, mais que je n'ai pas pu faire pour deux raisons.

La première, c'est qu'avec Arcadia Graphic Studio, on a décidé de marquer le coup en offrant une nouvelle et une BD à la lecture (à lire ici). Ben Wawe, maintenant rédac-chef adjoint, a repris la plume le plus officiellement possible pour conter une aventure inédite de The Mask. Et là, vous avez l'image de Jim Carrey peint en vert qui s'impose à votre esprit, mais ce n'est pas ça. En réalité, The Mask est l'adaptation en BD par Nedor Comics et Raymond Thayer du personnage de Black Bat, héros de pulps lancé quelques mois après Batman. Et à cause des ressemblances entre les deux héros chiroptériques, au moment de faire passer Black Bat à la BD, Nedor a d'abord pensé à en faire The Owl, soit le Hibou. Sauf que ce nom était déjà pris, et le temps qu'ils s'en rendent compte, deux épisodes avaient déjà été dessinés. Le personnage a donc pris l'alias de The Mask, et a été affublé d'une cagoule à peu près normale à partir du troisième épisode. Mais du coup, pourquoi avoir choisi de mettre en scène une nouvelle avec The Mask plutôt qu'avec Black Bat ? Tout simplement parce que le personnage semble appartenir à Argosy Communications et non au domaine public (et donc, risque de complications), mais Ben a réussi à démarquer la copie BD de l'original dans sa nouvelle.

Quant à la BD traduite, il s'agit du troisième épisode de The Mask, inédit en France, nettoyé et traduit par mes soins. Malheureusement, si beaucoup de monde semble avoir lu la nouvelle de Ben, ma trad semble être passée inaperçue, donc voici le lien direct pour la lire.

La deuxième raison qui explique que je n'ai pas fait de dessin pour le Batman Day cette année, c'est que j'ai passé la soirée aux urgences au lieu d'être chez moi à dessiner. Ne vous en faites pas, ce n'était pas pour moi, et même si c'était pour une raison nécessaire, la personne concernée n'est pas en danger, car le mal a été pris à temps.

Voilà, donc un peu de promo, mais normalement, le prochain billet sera plus personnel. Et il y aura encore des dessins, oh oui ! Parce que je sais exactement de quoi je vais parler : littérature et cinéma du XXe siècle (ce qui laisse une bonne marge).

Restez à l'affût !

lundi 28 novembre 2016

Terreur Noire est arrivé !

Terreur Noire © Arcadia Graphic Studio
Couverture d'Alex Schomburg, mise en page par Florian R. Guillon
Et là, comme un ange de lumière, le voici qui se révèle au grand jour, magnifique comme jamais, à jamais magnifique, portant à lui seul le métal doré de "l'Âge d'Or" dont il se réclame.

Pendant longtemps, Terreur Noire a été un projet un peu maudit, parce que sa conception première remonte à l'été 2014, et l'envie de le faire à bien plus avant. Parce que pour s'engager dans un projet comme ça, il faut vraiment le vouloir et être passionné. Si t'as pas la passion, ça marche pas, il faut vraiment aimer la bande dessinée de l'époque. Et bien évidemment, il faut avoir un bon niveau dans les deux langues si on compte traduire, ça va de soi.

Mais tout a vraiment commencé avec le personnage de Red Ann, quand j'écrivais Esprit Vengeur. Je ne vais pas revenir sur la genèse de ce projet, mais en tâchant de calquer ma composition d'équipe sur celle du film Avengers, je me suis rendu compte qu'il me fallait un personnage féminin sans pouvoirs pour remplacer Black Widow, et pourquoi pas issu du domaine public. C'est là que je suis tombé sur Red Ann, justicière alliée de Black Terror dans un seul épisode, et jamais revue par la suite (du moins canoniquement, parce qu'on en voit une version très très différente dans le moderne Black Terror de Dynamite). Le personnage m'a fait une impression durable dans cette dizaine de pages, et j'ai imaginé comment lui faire reprendre du service. Mais c'est une autre histoire. Et l'originale, elle est signée Jerry Robinson et Mort Meskin, deux dessinateurs de comics parmi les plus doués dans ceux qui n'étaient pas les plus en vue. De plus, on avait déjà publié du Jerry Robinson dans Forgotten Generation, à l'initiative de mon ami Fabien qui a traduit Atoman.

Au moment de rassembler tous les épisodes produits par le duo Robinson-Meskin, je me suis rendu compte que deux avaient déjà été publiés (en couleurs, qui plus est) par Univers Comics dans la revue Golden Titans. Pendant longtemps, je n'ai pas voulu les retraduire moi-même afin de ne pas être influencé par la traduction de Jean Depelley, mais finalement j'ai dû me résoudre à le faire, et ça va, nos travaux sont bien différents l'un de l'autre. Puis vint le passage en noir et blanc, le nettoyage des planches, puis la traduction en elle-même, qui resta longtemps en suspens après six épisodes.

L'été 2014, c'était aussi la restructuration de Forgotten Generation, avec tout le fanzine refait à neuf. J'ai donc laissé un peu Terreur Noire de côté, le ressortant à mes moments libres, quand Forgotten Generation n'avait pas trop besoin de moi. Ne voulant pas me précipiter, j'ai consacré la plupart de mes efforts au fanzine. Et comme on s'est retrouvés à court de matériel pour le numéro 2, j'ai donc décidé de précéder la sortie de l'album par la première version française des origines de Black Terror.

Sauf qu'est arrivé l'été 2016, où, alors en vacances, je découvre un projet Black Terror annoncé par un concurrent ! Je diffuse alors vite la couverture du mien pour officialiser auprès du grand public qu'Arcadia allait publier l'anthologie Robinson-Meskin, puis le boulot de traduction a continué, et j'informe le public à chaque étape, alignant les partages Facebook sur de nombreuses pages, pour découvrir finalement un peu plus tard que le projet concurrent annoncé au départ comme une reprise des tout premiers Black Terror (et plagiant allègrement la mise en page de l'encyclopédie Black Terror de Blue Monkey Studios) avait finalement changé pour faire la part belle... au duo Robinson-Meskin, soit exactement la période que j'avais choisie ! Et évidemment, c'est arrivé après la description par le menu du mien... Je ne vois pas ça comme un hasard, surtout sur une offre de 176 épisodes. Toujours est-il que ça m'a poussé à finir le travail aussi vite que possible.

Et c'est finalement le 17 novembre 2016 qu'est enfin arrivé en ligne Terreur Noire 1948-1949 : l'intégrale Robinson-Meskin (ça s'achète sur lulu.com), réalisé de A à Z par mes petites mains. Et l'ouvrage connaît un petit succès, puisqu'il est aujourd'hui numéro 1 des BD et romans graphiques sur Lulu !

Alors évidemment, je ne vais pas me reposer sur mes lauriers, puisque je vois tout ce qui est perfectible dans mon travail. Je vais donc faire en sorte que le prochain album soit encore meilleur !









Et d'ailleurs, si vous le souhaitez, vous pouvez suggérer son contenu, vu qu'il n'est pas encore fixé. Néanmoins, ce ne sera pas pour tout de suite, puisque la prochaine sortie d'Arcadia sera Forgotten Generation 4 !

lundi 12 septembre 2016

Long time no see

Savage Dragon by and © Erik Larsen
"Quoi ? Florian décide de relancer son blog ? Il faut l'empêcher d'agir !"















Je crois que tout le monde a commencé à se faire au rythme irrégulier de ce blog. Du moins pour ceux qui le lisent. Ceux qui ne le lisent pas, par conséquent, ne peuvent pas savoir. Tant pis pour eux, ils ne savent pas ce qu'ils ratent.

Quoi de neuf depuis la dernière fois ? Eh bien le début du mois de juillet m'a bien crevé, mais j'ai eu la possibilité de changer d'air pendant une dizaine de jours, ce qui a été plus que bienvenu si on considère que je n'avais pas pris de vacances depuis 2009. Puis après un festival où on m'a carrément sorti un gros "Ma fille dessine aussi, et de ce que je vois ici, elle est très très calée", sous-entendu "Mec, ma fille de 15 ans a plus de talent que toi". Autant j'accepte qu'on fasse des trucs mieux que les miens, autant me faire dénigrer mon travail par un type convaincu que sa fille est la Xe merveille du monde, je trouve ça purement et simplement déplacé et je prends ça comme une insulte. Surtout qu'il a ramené sa fille pour me faire un dessin, et que le résultat était... un dessin d'une fille de 15 ans au plus. Et pas du genre impressionnant comme j'ai pu en voir sur deviantArt. Heureusement que je suis diplomate, et très très calme.

Ajoutez à ça un public généralement peu enclin à acheter des fanzines, et vous imaginez que l'expérience aurait pu être meilleure. Heureusement que le public s'est un peu réveillé le dimanche après-midi, et que j'ai pu retrouver quelques têtes connues qui m'ont aidé chacune à leur manière (mention spéciale pour mes amis cosplayeurs qui m'ont fait de la pub au micro, je saurai m'en souvenir). Promis, les amis : au prochain festival, je sors l'ordi portable et je vous balance une flopée d'images de ouf !

Mais au prochain festival aussi, j'aurai un nouveau produit à présenter et à défendre : la tant attendue anthologie Terreur Noire, consacrée aux épisodes de Black Terror réalisés par Jerry Robinson et Mort Meskin ! Un bouquin qui devrait bien faire ses 120 pages, et que je ne peux imprimer qu'en noir et blanc à la demande, parce que je préfère que l'argent d'Arcadia Graphic Studio passe dans la réalisation de Forgotten Generation. L'album sera une carte de visite géante mettant en avant mes compétences, puisque j'assure la traduction, le lettrage et la mise en page. Ça peut sembler très égocentrique, mais tout le monde me pousse à me mettre en avant depuis mon exposition, et puis ça étoffe mon CV.

Mais pourquoi ce choix ? Pour plusieurs raisons. Tout commence avec mon ami Fabien et le magazine Golden Titans. Pour Forgotten Generation v1 2, Fabien a décidé un jour de choisir de traduire le premier épisode d'Atoman, de Jerry Robinson (alors encore vivant). J'ai appris par la suite l'existence d'un deuxième épisode (retrouvé seulement très récemment et publié dans Forgotten Generation v2 3 - à commander à l'adresse suivante : http://arcadiagraphicstudio.blogspot.fr/p/blog-page_8235.html). Quant à Black Terror, ce sont messieurs Fred Tréglia et Jean Depelley qui l'ont introduit en France dans la défunte revue Golden Titans, avec justement des épisodes de Jerry Robinson. Cependant, ma décision de publier l'intégrale Robinson-Meskin a bien plus à voir avec mon envie de découvrir les œuvres du défunt co-créateur de Robin qu'avec cette première publication française, puisque j'avais tout simplement oublié quels épisodes étaient concernés ! Puis l'idée a fait son chemin, et à l'été 2014, parallèlement à la refonte de Forgotten Generation, je commence à traiter les planches pour du niveau de gris et à faire les traductions.

Mais s'il n'y avait que ça... Eh bien non, car j'ai découvert le personnage de Red Ann en 2011-2012, et je suis tombé sous le charme, à tel point que j'ai décidé de l'inclure dans le webcomic Esprit Vengeur. Ne pas publier sa première apparition aurait été une idée un peu stupide.

Bref, pour toutes ces raisons, je me suis lancé, travaillant en parallèle de Forgotten Generation et des autres projets pour l'annoncer quand le temps sera venu. Et comme un nouvel arrivant a annoncé vouloir publier du Black Terror, il a bien fallu que j'annonce finalement le projet à la face du monde après l'avoir officiellement présenté à l'association et à ses membres.

Avec ça plus un nouveau Forgotten Generation, et une nouvelle possibilité d'exposition dans un endroit différent mais que je ne peux pas annoncer prématurément, j'espère bien pouvoir éviter la comparaison avec une fillette de 15 ans.

Quant à la première image qui illustre ce billet, elle est tirée du comic-book Savage Dragon, BD d'action/super-héros menée de main de maître par le seul Erik Larsen depuis plus de 20 ans. Un univers qui évolue avec le temps, mais qui n'a jamais fonctionné en France. Je trouverai le moyen d'en parler dans un prochain billet, ici ou sur Comixheroes.

jeudi 6 décembre 2012

Lectures pré-hivernales


D'emblée, il faut préciser que c'est le Batman pré-reboot, ce qui change peu de choses, si ce n'est que c'est la période où Dick Grayson est le Batman de Gotham City, après la fondation par Bruce Wayne de Batman Incorporated. Sinon, l'histoire en elle-même se passe de faire des recherches, puisqu'elle est complète et auto-contenue. On revient sur l'histoire de ces immigrants qui ont bâti Gotham à la fin du XIXè siècle, et on découvre en parallèle l'histoire de la ville et celle des ancêtres Wayne, Cobblepot et Elliott, soit une bonne occasion d'apprécier toutes les références de la série Batman actuelle avec le même scénariste. On se penchera plus sur les intrigues du passé que sur les motivations de l'ennemi, qui sont somme toute plutôt prévisibles. Le graphisme est juste, pas d'extravagances ni de détails abondants, le trait est clair, dynamique et très lisible. La colorisation est à l'avenant, ni trop sombre ni trop claire. Au final, un récit complet très plaisant à ajouter au palmarès de Scott Snyder.










Là, pour le coup, c'est toute la partie graphique qui met sur le derrière. JH Williams III offre des planches vraiment superbes, très travaillées, et usant de multiples techniques et de mises en page inventives. Quand la rétine est aussi flattée, on a bien peur que le scénario ne suive pas. Il s'avère que Greg Rucka met en place de bons éléments que Williams et W. Haden Blackman reprennent intelligemment. On se prend à suivre l'itinéraire de Kate Kane et ses combats avec intérêt, le personnage étant assez bien écrit. Cependant, on peut se demander si ces premières intrigues résolues, l'intérêt restera. Mais pour l'instant, on a deux bons albums aux dessins vraiment superbes, ce qui est déjà bien. Une bonne surprise que cette série.
 




Autre surprise, mais dans un genre différent. Dans les années 1980, la première série dérivée des X-Men avait droit à un traitement particulier. Si le scénario était signé Chris Claremont, soit l'éminence grise des mutants pendant longtemps, le dessin était de Bill Sienkiewicz, au style assez éloigné des artistes en vogue de l'époque, et surtout le dernier qu'on aurait imaginé sur New Mutants. Et pourtant, l'alchimie prenait bien ! Les épisodes recueillis dans ce numéro confrontent Danielle Moonstar à l'Ours-Démon qui a tué sa famille, dans un triptyque haletant où le style nerveux et schématique de Sienkiewicz fait des merveilles. Les épisodes suivants ne sont pas en reste et s'intéressent aux filles de l'Institut, dont la soirée pyjama prend une tournure particulière. J'ai beau considérer que Chris Claremont est désormais loin de ses heures de gloire, il savait encore écrire intelligemment à l'époque et rendre vraiment vivants les jeunes mutants sans recourir aux artifices dont il a abusé ces dernières années. Le duo Claremont/Sienkiewicz donne du corps à l'histoire sans faire d'excès, et trouve le ton juste. Seule chose à regretter : la colorisation trop flashy sur du papier glacé.
 

Iron Man propulsé à travers le temps pour retrouver les pièces de la machine temporelle de Fatalis et empêcher la destruction du monde par le Phénix. On s'amusera de cette évocation des comics Marvel à travers les âges et de l'évolution d'Iron Man. Un récit sans prétention ni impact, mais susceptible de plaire à tous.

D'une vague à l'autre, Marvel fait du surf, sans parfois réussir à tenir sur sa planche. On a vu les labels Marvel Manga, Tsunami et Tech, entre autres, vite enterrés devant le peu de succès et de qualité proposée... Avec X Men Noir, c'est Fred Van Lente qui se colle à la réinvention des mutants à la sauce Grande Dépression. Si l'histoire de Spider-Man (qui a lancé le label) était relativement convenue, le parti pris est ici différent : les X Men sont un groupe de sociopathes entraînés par Charles Xavier, et la Confrérie est le plus grand cercle de crime organisé de New York, où siège le détective en chef Erik Lehnsher. Entre les deux, on suit l'évolution de Pietro, son fils, et de Thomas Halloway, le vigilant costumé surnommé l'Ange, tous deux lancés sur la piste de la mort mystérieuse de Jean Grey.

Pas de pouvoirs, que du noir. Dennis Callero rend superbement l'ambiance de cette enquête qui multiplie les personnages et les faux-semblants jusqu'à la confusion, même si on finit par s'y retrouver à la fin. Ceux qui sont réfractaires à cette ambiance, par contre, s'offusqueront de voir leurs personnages bien-aimés ainsi transformés et anti-héroïques à souhaits. Les autres se plongeront plus facilement dans ces deux récits (quatre, si on compte les bonus : Les Sentinelles et L'arme X) qui ont le mérite d'aller chercher leur originalité plus loin que dans la parabole du combat pour l'égalité et les voyages temporelles.





Il y a sept-huit ans, le moribond Captain America était repris en main par le brillant scénariste Ed Brubaker, qui a redonné au héros étoilé des aventures dignes de ce nom sur fond d'espionnage international. Depuis, on lui doit le retour de Bucky, le jeune acolyte du Captain pendant la Seconde Guerre Mondiale dont le deuil a été porté pendant de longues années. Encore mieux : quitte à commettre un sacrilège, Brubaker en a fait le Winter Soldier, agent secret à la solde des Soviets pendant la Guerre Froide ! Après, Bucky a retrouvé la mémoire, est devenu Captain America à la place de son ami Steve Rogers lors de la mort présumée de ce dernier, et a été jugé pour ses crimes. Le récit qui nous intéresse ici est la première saga de la série Captain America & Bucky, située pendant la guerre, et qui lève le voile sur les origines du petit équipier suite aux révélations de ces dernières années. Et non, c'était pas un tendre... Chris Samnee illustre avec brio les différentes situations, passées, présentes, tendues, calmes, explosives, sans jamais faillir, avec un brin d'encrage rétro. Moi qui m'attendais simplement à des histoires un peu génériques de Captain America pendant la Guerre, j'ai été très agréablement surpris. Le récit est bien centré sur Bucky et met en lumière à travers ses yeux des éléments encore inconnus de cette époque lointaine. Soyons direct : ce sont les meilleurs épisodes du patriote publiés depuis plusieurs mois.

Et puisque nous sommes dans les années de guerre, compléter cette lecture avec Le Projet Marvels est loin d'être idiot : même scénariste, trame très proche mais plus thriller que super-héroïque. Ce copieux album retrace les premières années de l'univers Marvel sous un angle cohérent, à travers le regard des héros qui les ont vécues. En un sens, ça rappelle un peu le superbe Marvels de Kurt Busiek et Alex Ross, sauf que les témoins de l'époque sont aussi acteurs. Les dessins de Steve Epting sont réalistes, appropriés au récit qui traite moins de merveilleux que de course au super-soldat et d'intrigues politiques. Mais d'un autre côté, le traitement un peu "clinique" de l'époque est aussi un défaut, puisque le lecteur se sent moins proche des personnages dépeints (au contraire de Marvels qui était au niveau de l'homme de la rue et de son rapport au merveilleux). C'est finalement assez documentaire. C'est quand même bien fichu, ça approfondit des éléments apportés ces dernières années, mais il manque un peu de quelque chose.

 Après des années de sevrage niveau Star Wars, à l'exception des hors série du magazine et de l'album Mondes infernaux, j'ai décidé de craquer sur cet ultime numéro de La saga en BD, pensant avoir affaire à un baroud d'honneur (et voulant aussi lire le dossier). Quatre récits complets : une comédie signée Sergio Aragonès, sympathique, un épisode sympa aussi où Lando Calrissian gagne sa Cité des Nuages, un récit sur un gardien de Nerfs rappelant Luke Skywalker (et dessiné par Francisco Herreira), sans plus, et un très bel épisode peint sur le Sarlaac. Pas de grandes ambitions. Quand au dossier sur l'Empire Écarlate, ouille ! Juste une présentation d'un personnage par page, sans approfondissement sur les origines de cette saga, ses rapports avec les autres, etc. Un seul mot : déception. Certes, l'amateur de la saga de George Lucas y trouvera son compte, mais ça ne vole pas très haut, surtout pour un dernier numéro... A noter que le magazine sera relancé en janvier 2013 sous le nom Star Wars Comics Magazine (mais quoi que pour ?). Espérons juste que cette fois, le sommaire sera beaucoup plus solide.

Et un petit album franco-belge pour finir, avec le quatrième tome de Kaamelott. L'écriture d'Alexandre Astier s'affine, on retrouve l'esprit de la série, mais le dessin de Steven Dupré est un peu problématique. On oscille entre trop réaliste et trop caricatural (Lancelot est l'exemple le plus probant de cette dichotomie), voire fade sur certains visages connus, et ça manque de dynamisme. Pourtant, certaines planches sont vraiment très réussies, notamment la première (les enfants au bord de la rivière, belle mise en scène et belles couleurs). Et le dragon est aussi une grande réussite. Finalement, on est pris dans le récit aux situations absurdes, où Perceval décide de partir en quête flanqué de son nouvel équipier, un furet de combat, sur les traces d'un Lancelot dont le côté antipathique ressort à quelques occasions. Il va de soi, toutefois, que cette BD reste destinée aux fans de la série télé. Les néophytes ou détracteurs, non, c'est pas pour eux...

mercredi 5 décembre 2012

Forgotten Generation 1 en livraison gratuite

Comme vous le savez, Forgotten Generation 1 a été réédité en impression à la demande sur lulu.com

Et il se trouve qu'actuellement, le site offre les frais d'envoi ! C'est donc pour 5,90€ tout compris que vous pouvez posséder cette nouvelle édition si vous ne l'avez pas déjà (ou si vous n'avez pas déjà le numéro 1 originel) !

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FORGOTTEN GENERATION 1 - EDITION 2012

Ce code est valable jusqu'au 5 décembre 2012.



Je rappelle également que les versions e-book sont disponibles sur ce même site, pour 2€ seulement :

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Et il reste encore des exemplaires de Forgotten Generation 2 commandables auprès de l'association pour 4,90€ + 1,80€ de frais de port à :

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2bis rue du général Chêne
Appartement 20
86000 Poitiers



jeudi 15 novembre 2012

Tentative de chronologie dans les albums X-Men : l'ordre canonique idéal

Depuis maintenant 13 bonnes années, Panini Comics sort des albums librairie. Il paraissait légitime que dès le départ, l'éditeur transalpin nous gratifie de belles rééditions des célèbres X-Men.

Or, c'est là que ça se complique ! Les premières collections ont mis du temps à trouver leur sens, et c'est après plusieurs albums qu'il devient difficile de s'y retrouver. Puis il y a eu de nouvelles collections, des rééditions, et la complexité a encore augmenté.

Devant les éditions multiples sans numérotation claire, il devient donc primordial de savoir comment se diriger là-dedans. Voici donc une tentative de chronologie librairie, avec l'intégrale par années en guise de colonne vertébrale :




 -Best Of : Wolverine - Les origines
~Marvel Deluxe Wolverine : Les origines (= Marvel Select Wolverine : Les origines)

















 -100% Marvel X-Men : Magneto - Le testament
-WildCATS/X-Men 1 : L'âge d'or

-X-Men : l'intégrale 1963-1964
~100% Marvel X-Men 0 : Les enfants de l'atome (réinterprétation des premiers épisodes version 2000)
~100% Marvel X-Men : Season One (réinterprétation version 2012)
~Best Comics X-Men 1 : Le commencement (aventures inédites situées à la même époque)
-X-Men : l'intégrale 1965
1966
1967
-WildCATS/X-Men 2 : L'ère des lumières
-X-Men : l'intégrale 1968
1969-1970


-Best Of : Wolverine - Arme X (= Marvel Gold : Wolverine - Arme X)














-X-Men : l'intégrale 1975-1976

-WildCATS/X-Men 3 : Les temps modernes
-X-Men : l'intégrale 1977-1978
1979
1980
1981
1982
-Marvel Graphic Novels : X-Men - Dieu crée, l'homme détruit
-X-Men : l'intégrale 1983
1984
1985 (1)
1985 (2)
1986 (1)
1986 (2)
1987 (1)
1987 (2)
1988 (1)
1988 (2)
-Wolverine : l'intégrale 1988-1989
-Wolverine : l'intégrale 1989
-Wolverine : l'intégrale 1990
-Wolverine : l'intégrale 1991
-Marvel les incontournables 5 : X-Men
-Best Of : X-Men - Genèse mutante
-Best Of : Avengers/X-Men - Liens du sang
-100% Marvel Generation X 1 : Troisième genèse
-Deathblow & Wolverine : Les mystères de Chinatown
-100 % Marvel X-Men/ClanDestine
-100% Marvel X-Men 1 : L'élixir de vie
-100% Marvel X-Men 2 : Opération : Tolérance Zéro
-Succès du livre X-Men 1 : Opération : Tolérance Zéro
-Succès du livre X-Men 2 : Les enfants de l'atome
-Succès du livre X-Men 3 : La croisade de Magneto
-100% Marvel X-Men 3 : Les leçons de la vie
-100% Marvel Wolverine 1 : La mort aux trousses (= Marvel les incontournables 3 : Wolverine)
~Succès du livre Wolverine 1 : La mort aux trousses (réédition en petit format de La mort aux trousses et Réunion)
-100% Marvel Wolverine/Punisher 1 : Révélation
-Best Comics Wolverine 1 : Réunion
-100% Marvel Gambit 1 : La triche
-Succès du livre Wolverine 2 : Dette de sang
-Best Comics Wolverine 2 : Le meilleur
-Marvel Deluxe X-Men 1 : E comme Extinction
~Marvel Select New X-Men 1 : E comme Extinction (réédition dans un format différent)
-100% Marvel Spider-Man/Wolverine 1 : Deux contre le monde entier (= Spider-Man et les héros Marvel 1 : Dans les griffes de Wolverine)
-Marvel Deluxe X-Men 2 : L'Arme Douze
-Marvel Transatlantique : Wolverine - Saudade
-Marvel Deluxe X-Men 3 : Planète X
-Best Comics X-Men 2 : Aux côtés des anges
-Marvel Deluxe : NYX
-100% Marvel X-23 : Target X
-Marvel Deluxe X-Men 4 : Déjà demain
-Marvel Deluxe Astonishing X-Men 1 : Surdoués
-Marvel Deluxe Astonishing X-Men 2 : Invincible
-Marvel Kids X-Men 1 : Jubilé
-Marvel Deluxe Wolverine : Ennemi d’État (= Marvel Select Wolverine : Ennemi d’État)
-Marvel Deluxe House Of M (= Marvel Select House Of M)
-Marvel Deluxe Wolverine : les origines (= Marvel Select Wolverine : les origines)
-Marvel Les grandes sagas 5 : Wolverine
-Marvel Les grandes sagas 4 : X-Men
-100% Marvel X-Men : X-Infernus
-100% Marvel Astonishing X-Men : Xénogénèse
-Marvel Graphic Novels : X-Force - Sexe + Violence









Bien sûr, il n'est pas nécessaire d'avoir tout lu (j'en ai pas lu la moitié, moi-même), et cette liste n'est pas encore exhaustive, mais ça aide à situer chronologiquement les événements. Elle ne concerne que les albums parus chez Panini et Soleil ces 13 dernières années.

Détail des collections :

-Intégrale : gros volumes cartonnés format comics avec jaquettes et papier glacé regroupant un an de parutions, soit une douzaine d'épisodes pour environ 250 pages
-Marvel Deluxe : gros volumes cartonnés avec jaquettes et papier glacé reprenant des épisodes récents, le plus souvent avec des sagas complètes (même pagination que les Intégrales)
-100% Marvel : albums brochés format comics avec rabats et papier glacé proposant des sagas inédites depuis quelques années, avec une pagination allant de 96 à 200 pages.
-Marvel Kids : albums brochés au papier non glacé, format poche, de 144 pages.
-Marvel Graphic Novels : albums cartonnés, papier glacé, proches du format franco-belge, pagination variable
-Marvel Transatlantique : albums cartonnés, papier glacé, grand format franco-belge, 48 pages
-Marvel les Incontournables et Spider-Man et les héros Marvel : albums cartonnés, papier non glacé, format comics, 128 pages en moyenne
-Marvel les grandes sagas : albums brochés avec rabats, format comics, 128 pages en moyenne
-Best Comics : albums brochés, papier non glacé, format légèrement supérieur aux comics, 128 pages en moyenne
-les albums WildCATS/X-Men sont des 48 pages, papier glacé, cartonnés grand format franco-belge